Toutes les zones franches des Émirats — l'annuaire complet

29 zones franches détaillées sur cinq émirats — Dubaï, Abu Dhabi, Sharjah, Ras Al Khaimah et Fujairah. Pour chaque zone : activités autorisées, fourchette de coûts, quota de visas et exigences bancaires — de quoi arbitrer en connaissance de cause.

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L'annuaire des free zones des Émirats arabes unis

Une free zone (zone franche) est une juridiction économique spéciale, dotée de son propre régulateur, qui permet à un entrepreneur étranger de détenir 100 % de sa société, de rapatrier ses bénéfices sans restriction et — sous conditions — de bénéficier d'un taux d'impôt sur les sociétés à 0 % sur le revenu qualifiant. Les Émirats arabes unis hébergent une quarantaine de zones franches ; cet annuaire détaille celles que nous accompagnons régulièrement et pour lesquelles nous avons publié un guide complet.

Propriété étrangère à 100 % — sans sponsor local
0 % d'IS sur le revenu qualifiant (statut QFZP) — 9 % sinon
Rapatriement intégral des bénéfices et du capital
Constitution rapide — licence, visa et compte en quelques semaines

Les avantages d'une free zone

Les zones franches ont été conçues pour simplifier la vie d'un entrepreneur étranger : moins de friction administrative, une fiscalité prévisible et un cadre juridique pensé pour l'international.

  • Propriété étrangère à 100 %, sans sponsor local ni partenaire émirien obligatoire.
  • Impôt sur les sociétés à 0 % sur le revenu qualifiant pour les sociétés ayant le statut Qualifying Free Zone Person (QFZP) — 9 % sur le revenu non qualifiant, sans plafond de 375 000 AED.
  • Rapatriement intégral des bénéfices et du capital, sans contrôle des changes ni retenue à la source sur les dividendes.
  • Constitution rapide : licence et Establishment Card en 5 à 15 jours, visa résident 1 à 3 semaines de plus, compte bancaire 4 à 10 semaines selon la banque.
  • Quota de visas attaché à votre licence : de 1 visa avec un flexi-desk jusqu'à plusieurs dizaines selon la surface de bureau souscrite.
  • Cluster sectoriel immédiat — finance (DIFC, ADGM), médias (DMC, twofour54), tech (DIC, Hub71), logistique (JAFZA, DAFZA), santé (DHCC) — avec écosystème local et régulateur dédié.

Les avantages personnels

Au-delà des bénéfices business, créer une société en free zone ouvre une vie quotidienne et une planification patrimoniale qui pèsent lourd dans la décision d'expatriation.

  • Visa investisseur 2 ans renouvelable, ou Golden Visa 10 ans sur critères (investissement immobilier ≥ 2 M AED, talent reconnu ou revenus mensuels ≥ 30 000 AED).
  • Visa famille pour conjoint et enfants, sponsorisé dans la foulée du visa investisseur (sans condition de salaire minimum pour le titulaire).
  • Aucun impôt sur le revenu des personnes physiques : salaires, dividendes, plus-values mobilières et immobilières exonérés.
  • Convention fiscale France–Émirats du 19 juillet 1989, modifiée en 1993 : élimine la double imposition une fois votre résidence fiscale émirienne établie (≥ 183 jours / centre des intérêts économiques).
  • Sécurité personnelle : les Émirats arabes unis figurent dans le top 5 mondial du Global Peace Index et de l'indice Numbeo de criminalité.
  • Système de santé et lycées internationaux français (AEFE, homologués) ou britanniques accessibles dès l'arrivée.

Choisissez votre zone franche

Cliquez sur une zone pour accéder à son guide complet : activités autorisées, démarches de licence, visa et compte bancaire.

Dubaï

21 zones
DAFZA
Freezone Dubai Airport Free Zone

Aviation, logistique premium et re-export à haute valeur autour de l'aéroport DXB.

  • Aviation
  • Logistique express
  • Re-export
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DGDP
Freezone Dubai Gold & Diamond Park

Cluster JAFZA dédié à la bijouterie, au diamant et aux métaux précieux.

  • Bijouterie
  • Diamant
  • Métaux précieux
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DIAC
Freezone Dubai International Academic City

Cluster universitaire mondial — campus internationaux, recherche et formation supérieure.

  • Université
  • Recherche
  • Formation
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DIFC
Freezone Dubai International Financial Centre

Centre financier régulé par la DFSA, sous régime common law et tribunal anglophone dédié.

  • Banque & finance
  • Asset management
  • Fintech
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DKP
Freezone Dubai Knowledge Park

Free zone dédiée aux RH, à la formation et au développement professionnel.

  • Ressources humaines
  • Formation pro
  • Coaching
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DMCC
Freezone Dubai Multi Commodities Centre

Pôle d'affaires de JLT — trading, finance et matières premières (or, café, thé, crypto).

  • Trading
  • Commodities
  • Crypto
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DUQE
Freezone DUQE (QE2)

Zone franche à bord du QE2 à Mina Rashid — pensée pour startups, freelances et entrepreneurs.

  • Startups
  • Freelance
  • QE2
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DOC
Freezone Dubai Outsource City

Cluster BPO — call centers, back-office et services partagés à coût optimisé.

  • Call center
  • BPO
  • Back-office
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DCC
Freezone Dubai CommerCity

Premier free zone MENA dédié au e-commerce, au fulfillment et à la logistique du dernier kilomètre.

  • E-commerce
  • Fulfillment
  • Logistique e-com
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DTEC
Freezone Dtec (Dubai Silicon Oasis)

Plus grand campus coworking tech du Moyen-Orient à Dubai Silicon Oasis — startups, hot desks et programmes d'accélération.

  • Tech
  • Startups
  • Coworking
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D3
Freezone Dubai Design District

Cluster créatif dédié au design, à la mode et au luxe — ateliers, showrooms et studios.

  • Design
  • Mode
  • Luxe
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DHCC
Freezone Dubai Healthcare City

Free zone santé avec autorité réglementaire clinique dédiée (DHCA).

  • Clinique
  • Wellness
  • Pharma
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DIC
Freezone Dubai Internet City

Hub technologique de référence — siège régional des géants de la tech et écosystème start-up.

  • Entreprise cybersécurité
  • IT
  • Création logiciel
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DMC-M
Freezone Dubai Maritime City

Cluster maritime intégré — réparation navale, yachting et négoce maritime.

  • Yachting
  • Réparation navale
  • Négoce maritime
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DMC
Freezone Dubai Media City

Cluster médias historique — broadcast, agences créatives, freelances et production.

  • Médias
  • Broadcast
  • Agences créatives
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DPC
Freezone Dubai Production City

Imprimerie, édition, packaging et production physique (anciennement IMPZ).

  • Imprimerie
  • Édition
  • Packaging
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DSO
Freezone Dubai Silicon Oasis

Parc technologique intégré — IT, électronique, R&D et incubateur Dtec.

  • Électronique
  • R&D
  • Tech start-up
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DSC
Freezone Dubai Studio City

Sound stages et infrastructure de tournage les plus vastes du MENA.

  • Tournage
  • Post-production
  • Sound stage
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DUCAMZ
Freezone Dubai Cars & Automotive Zone

Réexportation automobile JAFZA vers Afrique, CIS et Asie depuis Ras Al Khor.

  • Réexport auto
  • Pièces détachées
  • Showroom
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DWC
Freezone Dubai World Central

Plateforme aéroportuaire et logistique autour d'Al Maktoum International (DWC).

  • Logistique
  • Aéroportuaire
  • Cargo
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IFZA
Freezone International Free Zone Authority

Free zone abordable orientée services, conseil et freelances — l'une des plus accessibles du marché.

  • Conseil
  • Services
  • Freelance
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JAFZA
Freezone Jebel Ali Free Zone

La plus ancienne et la plus vaste free zone de Dubaï — adossée au port de Jebel Ali.

  • Industrie
  • Logistique portuaire
  • Trading
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Meydan
Freezone Meydan Free Zone

Zone flexible et abordable, idéale pour solos, e-commerce et activités digitales.

  • E-commerce
  • Solo / Freelance
  • Digital
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Abu Dhabi

4 zones

Sharjah

2 zones

Ras Al Khaimah

1 zone

Fujairah

1 zone

Vous hésitez entre plusieurs zones ?

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La free zone en bref

Les paramètres juridiques, fiscaux et bancaires d'une société en zone franche émirienne — ce qui est commun à toutes les zones, et ce qui dépend de la juridiction que vous retenez.

Forme juridique
FZE (un seul actionnaire), FZ-LLC ou FZ-CO (deux actionnaires ou plus), succursale d'une société étrangère.
Activités autorisées
Consultancy, Trading, Holding et plus de 2 000 codes sectoriels au total — chaque zone publie son propre catalogue. Les activités régulées (finance, santé, éducation, crypto) restent soumises à un agrément complémentaire.
Capital social
Symbolique dans la plupart des zones (1 000 à 50 000 AED déclarés). DMCC : 50 000 AED par actionnaire. DIFC : à partir de 50 000 USD selon l'activité régulée.
Libération du capital
Non exigée dans la majorité des zones (capital déclaré, non versé). Libération obligatoire pour les activités régulées (finance, assurance, fonds).
Manager / Director
Au moins un manager personne physique nommé sur la licence (l'actionnaire peut être une société, mais le dirigeant inscrit doit toujours être un individu).
Associé(s)
Personne physique majeure (≥ 18 ans) ou personne morale, résident émirien ou non. Détention étrangère 100 %.
Sponsor / actionnaire émirati
Non requis
Compte bancaire
Ouverture professionnelle obligatoire pour opérer — étape la plus longue (4 à 10 semaines), arbitrée selon la zone et le profil de l'activité.
Comptabilité
Obligatoire (conservation 7 ans, norme IFRS depuis l'entrée en vigueur du Corporate Tax)
Audit annuel
Oui pour DMCC, DIFC, ADGM, JAFZA (non exigé par défaut dans IFZA, Meydan, SHAMS — mais requis dès qu'on revendique le statut QFZP)
Impôt sur les sociétés
0 % sur le revenu qualifiant (statut QFZP), 9 % au-delà de 375 000 AED de revenu non qualifiant.
TVA
5 % — enregistrement obligatoire dès 375 000 AED de chiffre d'affaires taxable, optionnel à partir de 187 500 AED.
Délai d'immatriculation
5 à 10 jours ouvrés pour les zones express (IFZA, Meydan, SHAMS), 3 à 6 semaines pour DMCC, DIFC ou ADGM.

Les inconvénients d'une free zone

Aucune juridiction n'est parfaite. Voici les contraintes réelles à anticiper pour ne pas découvrir de mauvaise surprise après la constitution — et arbitrer en connaissance de cause.

  • Vente sur le marché local restreinte : pour facturer directement un client mainland (B2C ou B2B onshore), il faut un distributeur agréé, une succursale mainland ou un dual licensing — sinon le revenu devient non qualifiant.
  • Bureau physique exigé dans la quasi-totalité des zones : flexi-desk (≈ 5–15 000 AED/an) au minimum, office dédié pour DIFC, ADGM, DMCC ou pour débloquer plus de visas.
  • Renouvellement annuel obligatoire — licence, bail, visas — avec audit financier exigé par DMCC, DIFC, ADGM et progressivement par les autres zones depuis l'entrée en vigueur du Corporate Tax.
  • Statut QFZP conditionnel : pour conserver le 0 % d'IS, il faut respecter une activité qualifiante, une substance économique adéquate (locaux, salariés, dépenses) et le ratio de minimis sur le revenu non qualifiant.
  • Friction bancaire : certaines zones (notamment hors Dubaï mainstream) sont vues avec prudence par Emirates NBD, Mashreq ou ADCB — le choix de la zone influence directement le taux d'ouverture de compte.
  • IS de 9 % applicable au revenu non qualifiant et aux sociétés free zone qui perdent leur statut QFZP — au-dessus de 375 000 AED de bénéfice taxable, comme pour le mainland (Corporate Tax en vigueur depuis le 1er juin 2023).

Pourquoi ce choix mérite une vraie conversation

Le bon arbitrage dépend de votre activité, de votre profil et de votre projet bancaire — pas d'un palmarès générique. Voici les trois variables qu'on déroule ensemble en 30 minutes.

Votre activité réelle

01

Chaque free zone tient sa propre liste de codes d'activité : même nom commercial, même métier, mais des autorisations très différentes d'une zone à l'autre. On confronte votre activité aux catalogues officiels pour ne retenir que les zones où vous pouvez opérer en toute légalité.

Votre équipe et vos visas

02

Un solo entrepreneur, un couple qui s'expatrie ou une équipe de cinq personnes : ce ne sont pas les mêmes contraintes de quota de visas, de bureau physique ou de renouvellement. On calibre la zone et le package en fonction de votre situation, pas l'inverse.

Votre ouverture de compte

03

Les banques émiriennes n'acceptent pas toutes les free zones avec le même enthousiasme. Le bon choix est celui qui maximise vos chances d'obtenir un IBAN sans friction — un sujet qu'on traite en amont, pas après la constitution.

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Comment créer votre société en free zone

Du choix de la juridiction à l'ouverture du compte bancaire, voici le déroulé complet — compter 2 à 4 semaines en moyenne pour les zones express, jusqu'à 8 semaines pour le DIFC ou l'ADGM.

  1. 01

    Choix de la free zone et de l'activité

    Jour 1 → Jour 3

    On valide ensemble le triptyque activité · budget · juridiction. La liste d'activités autorisées varie d'une zone à l'autre : avant de signer, il faut s'assurer que votre code business figure bien au catalogue de la zone visée.

    • Cartographie des 29 zones publiées sur cet annuaire
    • Arbitrage coût d'entrée vs quota de visas vs perception bancaire
    • Présentation chiffrée des options compatibles avec votre projet
  2. 02

    Préparation du dossier KYC

    Jour 3 → Jour 7

    Pendant que vous rassemblez les pièces, on prépare en parallèle la réservation du nom commercial. Le dossier KYC est identique pour toutes les zones dans 90 % des cas, ce qui permet d'enchaîner sans surprise.

    • Passeport, justificatif de domicile, CV pour chaque actionnaire
    • 3 propositions de noms (FR/EN) en respectant la nomenclature DED
    • Business plan condensé pour les activités régulées (finance, santé, crypto)
  3. 03

    Dépôt de la licence et réservation du nom

    Jour 7 → Jour 14

    On dépose la demande de licence auprès de l'autorité de la free zone choisie, accompagnée du Memorandum of Association (MOA) et des résolutions d'actionnaires. La plupart des zones délivrent une initial approval sous 48 à 72 heures.

    • Soumission en ligne ou via le portail dédié de la zone
    • Paiement des frais de constitution : licence + bureau (flexi/desk/office)
    • Émission du certificat de constitution et de la licence commerciale
  4. 04

    Establishment Card et visa investisseur

    Jour 14 → Jour 25

    Une fois la licence en main, on enchaîne sur l'Establishment Card (l'équivalent d'un SIRET émirien pour les RH) puis sur votre visa résident : examen médical, biométrie Emirates ID, scellement du visa sur passeport. Visa famille possible en foulée.

    • Visa investisseur 2 ou 3 ans (Golden visa 10 ans selon l'éligibilité)
    • Quota visas employés débloqué selon la taille du bureau
    • Sponsoring des visas conjoint et enfants à mineurs
  5. 05

    Ouverture du compte bancaire professionnel

    Jour 25 → Jour 45

    C'est l'étape la plus exigeante du parcours : les banques émiriennes (Emirates NBD, Mashreq, ADCB, WIO, RAK Bank) appliquent un KYC strict et arbitrent au cas par cas selon votre profil, votre activité et la free zone choisie. Nous pré-positionnons votre dossier auprès de 2 à 3 banques en parallèle.

    • Sélection des banques pertinentes pour votre activité
    • Constitution d'un dossier « bancable » : relevés, contrats, source of funds
    • Accompagnement aux entretiens en agence et IBAN sous 2 à 4 semaines
  6. 06

    Lancement de l'activité et conformité continue

    Jour 45 → en continu

    Société active : vous facturez, vous embauchez, vous opérez. Restent les obligations récurrentes — renouvellement annuel de la licence, comptabilité, déclaration de l'impôt sur les sociétés, enregistrement TVA si applicable et UBO.

    • Renouvellement de licence et du bureau chaque année
    • Tenue de la comptabilité et audit (obligatoire dans DMCC, DIFC, ADGM)
    • Déclaration IS et TVA via le portail FTA dans les délais réglementaires
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Vous hésitez entre plusieurs zones ?

En 30 minutes, nous vous aidons à arbitrer entre les options pertinentes pour votre projet — sans engagement.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre une free zone et le mainland ?

Une société free zone appartient à 100 % à l'investisseur étranger et peut accéder, sous conditions, au taux d'IS à 0 % (statut QFZP). En contrepartie, son chiffre d'affaires est en principe orienté vers l'international, l'intra-zone ou un distributeur mainland — pas la vente directe B2C onshore.

Une société mainland (DED) peut commercer librement sur le marché local émirien et soumissionner aux marchés publics ; depuis 2021, la détention étrangère à 100 % est également ouverte pour la majorité des activités commerciales. Sa fiscalité standard est l'IS à 9 % au-delà de 375 000 AED de bénéfice.

Pour la majorité des entrepreneurs francophones (consulting, e-commerce export, holding), la free zone reste le choix par défaut. Le mainland s'impose dès que votre cible commerciale est principalement émirienne ou que vous visez des appels d'offres publics.

Toutes les free zones donnent-elles droit à un visa résident ?

Oui — chaque licence free zone ouvre droit à un visa investisseur de 2 ans renouvelable (ou Golden Visa 10 ans sur critères), et un quota de visas employés est attaché à la licence. Le quota dépend de la zone et de la surface de bureau : 1 à 3 visas avec un flexi-desk dans IFZA, Meydan ou SHAMS, jusqu'à 6+ visas avec un office dédié dans DMCC ou DIFC. Au-delà, il faut louer plus de m².

Quelle est la meilleure free zone pour mon projet ?

Il n'existe pas de « meilleure » free zone dans l'absolu : tout dépend de votre activité, du nombre de visas dont vous avez besoin, de votre projet de compte bancaire et de la juridiction (common law ou droit fédéral) qui sert votre stratégie. Deux entrepreneurs avec le même métier peuvent finir dans deux zones différentes selon leur profil et leur ambition.

C'est précisément pour ça qu'on propose un pré-diagnostic gratuit de 30 minutes : on déroule votre cas avec vous, on écarte les zones inadaptées et on vous présente celles qui collent vraiment à votre projet — avec des chiffres et un calendrier réalistes.

Puis-je changer de free zone après création ?

Oui, mais l'opération implique de fermer la société existante (ou de la transférer si la zone d'origine l'autorise) et de relancer une constitution dans la nouvelle zone. Coût, calendrier et impact sur les visas non négligeables — autant choisir la bonne zone dès le départ, c'est précisément le rôle de cet annuaire et de notre accompagnement.