Choix de la zone
Zone à coût d'entrée réduit ou zone à écosystème : le bon choix dépend de votre besoin d'accès aux investisseurs et aux talents, pas seulement du prix.
Vous lancez un SaaS, une application ou une plateforme depuis Dubaï ? La question n'est pas seulement d'obtenir une licence : c'est de choisir une structure capable d'accueillir des investisseurs, de recruter des développeurs et de tenir une table de capitalisation. Nous constituons la société, la licence, les visas de l'équipe et le compte bancaire.

Une startup n'a pas les mêmes besoins qu'un commerce. Elle recrute vite, elle change d'actionnariat, elle doit convaincre des investisseurs. Nous construisons la structure en tenant compte de ces trois contraintes dès le premier jour. Nous prenons en charge l'ouverture de votre société à Dubaï de A à Z.
Choix de la zone
Zone à coût d'entrée réduit ou zone à écosystème : le bon choix dépend de votre besoin d'accès aux investisseurs et aux talents, pas seulement du prix.
Licence adaptée au modèle
Édition de logiciel, plateforme, conseil technologique : chaque modèle appelle une catégorie d'activité différente.
Voir la prestationStructure d'actionnariat
Nous vérifions que la forme retenue permet d'accueillir des associés, d'émettre des titres et de faire évoluer la répartition du capital.
Visas des fondateurs et de l'équipe
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration et obtenons son quota. Recruter des développeurs suppose d'avoir anticipé ce quota.
Voir la prestationDossier bancaire
Une société sans revenus et sans historique est un dossier bancaire difficile. Nous le préparons avec les pièces adaptées à une jeune structure.
Voir la prestationSuivi du renouvellement
Licence, visas, TVA et impôt sur les sociétés arrivent à échéance à des dates différentes. Nous tenons l'échéancier.
Voir la prestationIl n'existe aucune règle officielle selon laquelle une free zone serait presque toujours préférable pour une startup tech. Le choix dépend de votre activité, de vos clients, de vos investisseurs, de la réglementation applicable et de la structure envisagée. Les zones franches offrent des atouts réels (détention à 100 % du capital, procédure rapide, régime à 0 % sous conditions de statut QFZP) mais le mainland peut mieux convenir selon le modèle. Une fois l'arbitrage posé, la question devient : zone d'entrée de gamme, ou zone qui vous ouvre un écosystème et un droit familier des investisseurs ?
Dubaï concentre plusieurs zones dédiées à la technologie, avec des offres pensées pour de jeunes entreprises : espaces de travail partagés, programmes d'incubation, communauté d'entreprises du secteur et quotas de visas adaptés au recrutement.
DTEC est le campus d'entrepreneuriat technologique le plus connu de l'émirat, avec un fort volume de jeunes sociétés. Dubai Internet City accueille les acteurs établis du numérique. Dubai Silicon Oasis combine technologie et implantation industrielle. SRTIP, à Sharjah, propose un cadre de recherche et d'innovation à un autre niveau de coût.

Le DIFC et son homologue d'Abu Dhabi sont des juridictions à part, dotées d'un droit d'inspiration common law et de tribunaux propres. Pour une startup, cela change une chose précise : les documents de levée de fonds y sont ceux que les investisseurs internationaux connaissent.
Ce cadre coûte plus cher et impose davantage de formalisme. Il devient pertinent quand vous préparez un tour institutionnel, quand vos investisseurs sont étrangers, ou quand votre activité relève de la finance et donc d'un agrément.

Selon que vous vendez un logiciel, une mise en relation ou une prestation, l'activité inscrite n'est pas la même. C'est ce qui décide de ce que vous pouvez facturer, et parfois du régime auquel vous êtes soumis.
Cadrage du modèle
Nous partons de ce que vous vendez, de vos projets de recrutement et de votre horizon de levée de fonds.
Réservation du nom
Nous déposons votre nom commercial conformément aux règles locales. Nous vérifions en parallèle la disponibilité de votre marque.
Demande de licence
Nous vous accompagnons dans la demande de votre trade license : nous réunissons avec vous les passeports, le formulaire, la description d'activité et, selon la zone, le plan d'affaires.
Establishment card
Nous faisons la demande d'establishment card, qui vous permet d'obtenir votre visa résident et fixe votre quota de visas.
Espace de travail
Nous vous aidons à choisir entre poste partagé, bureau dédié ou plateau : ce choix conditionne directement le nombre de développeurs que vous pourrez recruter.
Nous déposons la demande de visa et le dossier bancaire. Une jeune société sans chiffre d'affaires appelle un dossier bancaire construit autrement que celui d'une entreprise établie.
Les visas des fondateurs
Nous déposons la demande de visa investisseur une fois la licence obtenue. Les Émirats proposent par ailleurs des voies de résidence longue pour les entrepreneurs et pour certains profils techniques, qui méritent d'être examinées avant de choisir la voie classique.
Notre guide du Golden Visa à DubaïLe compte bancaire professionnel
Sans historique ni revenus, la banque examine autre chose : le parcours des fondateurs, les contrats clients déjà signés, la lettre d'intention d'un investisseur, la description du produit. Un dossier construit sur ces éléments passe ; un dossier vide ne passe pas.
Notre tuto pour ouvrir un compte bancaire à DubaïRegistres et propriété intellectuelle
La société déclare ses bénéficiaires effectifs et tient son registre des associés. Vérifiez en parallèle que le code, la marque et les comptes du produit appartiennent bien à la société, et non personnellement à un fondateur.
Le coût de constitution est modéré. Ce qui fait varier le budget, c'est le nombre de visas dont vous avez besoin et le type d'espace de travail, puisque les deux sont liés. Une équipe de développeurs coûte davantage en visas et en surface qu'en licence.
À partir de 5 500 AED pour une licence free zone hors Dubaï, 12 900 AED à Dubaï.
Budget réaliste la première année, fondateur seul : 15 750 à 41 500 AED. Honoraires d'accompagnement de 4 500 à 9 000 AED. Voir nos tarifs
Le prix d'une free zone à Dubaï

Une équipe sur place à Dubaï plutôt qu'un intermédiaire
Nous traitons depuis Dubaï les rendez-vous d'immigration, la biométrie et les échanges avec l'autorité de la zone. Nous avons accompagné plus de 3 200 entrepreneurs francophones depuis la création de l'agence.
Une structure pensée pour l'étape d'après
Nous vous demandons où vous voulez être dans dix-huit mois : combien de développeurs, quel tour de table, quels investisseurs. Une structure choisie pour le prix du jour se refait au premier tour de financement.
Le quota de visas anticipé
Le nombre de développeurs que vous pourrez recruter dépend de l'espace de travail retenu à la création. Nous dimensionnons ce point au moment du choix de la zone, pas au moment du recrutement.
Le suivi après la création
Licence, visas, TVA et impôt sur les sociétés arrivent à échéance à des dates différentes. Nous tenons l'échéancier et nous vous prévenons avant chacune.
Une startup autofinancée et une startup qui prépare une série A n'ont pas les mêmes besoins de structure. Quatre situations couvrent la quasi-totalité des projets tech à Dubaï.
C'est le point qui distingue une startup des autres projets. Un commerce a besoin d'une licence valide ; une startup a besoin d'une structure dans laquelle un investisseur accepte d'entrer. Ce sont deux exigences différentes, et la seconde ne se règle pas après coup. Voici les six mécanismes à connaître.
Émettre des titres et accueillir des associés
Les formes sociales de free zone permettent la détention par plusieurs associés, personnes physiques ou morales. C'est la base : une structure conçue pour un associé unique et qu'il faut transformer pour accueillir le premier investisseur vous fait perdre des semaines au pire moment.
Vérifiez dès la constitution le nombre maximal d'associés admis par la zone, la possibilité d'avoir une personne morale au capital, et les modalités de cession de parts. Ces trois points varient d'une zone à l'autre et se découvrent trop souvent au moment du closing.
La table de capitalisation
Voici la particularité émirienne que les fondateurs venus d'Europe anticipent mal : les mouvements au capital passent par l'autorité de la zone. Une cession de parts, une entrée d'investisseur ou une augmentation de capital sont des formalités administratives, avec leurs pièces, leurs délais et leurs frais.
Cela n'a rien d'insurmontable, mais cela impose de traiter votre table de capitalisation comme un objet à faire vivre plutôt que comme une feuille de calcul. Prévoyez ce délai administratif dans le calendrier de votre tour de table.
Intéresser l'équipe au capital
Associer les premiers salariés au capital est une pratique standard dans la tech. Aux Émirats, sa mise en œuvre dépend fortement de la juridiction : les places financières en common law offrent des outils reconnus et documentés, là où une free zone généraliste impose des montages plus artisanaux.
Si l'intéressement au capital fait partie de votre stratégie de recrutement, ce point doit peser dans le choix de la zone dès la création. Le reconstruire plus tard suppose une réorganisation complète.
Common law et documentation de levée
Un investisseur institutionnel arrive avec ses documents habituels : pacte d'associés, clauses de préférence, de liquidation préférentielle, d'anti-dilution, instruments convertibles. Ces documents sont écrits dans la grammaire de la common law.
Une juridiction émirienne de common law, avec ses propres tribunaux, permet de les utiliser tels quels. Une free zone généraliste ne l'interdit pas, mais elle ajoute une couche d'adaptation et d'incertitude que certains fonds refusent d'assumer. C'est le principal argument en faveur d'une place financière, et le seul qui justifie son surcoût.
Visas pour recruter des développeurs
Votre capacité à recruter est plafonnée par votre quota de visas, lui-même déterminé par votre espace de travail. Un poste partagé donne droit à un nombre restreint de visas ; un bureau dédié en donne davantage.
Les Émirats ont par ailleurs mis en place des voies de résidence longue destinées aux entrepreneurs et à certains profils techniques, notamment les développeurs. Elles se demandent selon des critères propres, indépendamment du visa parrainé par votre société, et méritent d'être examinées avant de multiplier les visas classiques.
Zone pas chère ou zone écosystème
C'est l'arbitrage central de la page. Une free zone généraliste vous donne une licence valide au meilleur prix, et rien d'autre. Une zone technologique vous donne la même licence plus cher, et vous place au milieu d'autres entreprises du secteur, de programmes d'accompagnement et d'événements où se croisent fondateurs et investisseurs.
Si vous êtes autofinancé, servez des clients à distance et n'attendez rien de votre voisinage, la zone la moins chère est le bon choix, sans complexe. Si vous comptez lever, recruter localement ou nouer des partenariats, l'écart de prix se rattrape sur une seule rencontre utile. Répondez à cette question avant de comparer des grilles tarifaires.
Ils ont monté leur société aux Émirats avec l'agence Créer Société Dubaï.
« Créer ma société à Dubaï avec « Créer Société Dubaï » a été une expérience parfaite. Joïca a fait preuve d'un grand professionnalisme, toujours à l'écoute et disponible. Tout s'est déroulé avec fluidité et en toute sérénité. »
Siham BouzidAvis Google · Client vérifié
« Merci à toute l'équipe pour leur professionnalisme et leur réactivité. Benjamin a été là pendant tout le process du visa, rapidement et sans stress. Et un grand merci à Franck pour les démarches d'ouverture de comptes. »
Nathalie RafaiAvis Google · Client vérifié
« Je tiens à remercier toute l'équipe pour son professionnalisme, et plus particulièrement Joicia Ciccarella, qui s'est occupée de moi depuis le premier jour. Elle m'a parfaitement expliqué toutes les étapes. »
Marc AlbenyAvis Google · Client vérifié
« Joïcia nous a accompagnés tout au long de notre processus de création d'entreprise et d'obtention de visas à Dubaï. Sa disponibilité, son efficacité et sa grande réactivité ont fait toute la différence. »
Aqua MusicAvis Google · Client vérifié
Deux mécaniques à distinguer. Au régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED de revenu imposable, puis 9 % au-delà. Pour une Qualifying Free Zone Person : 0 % sur le Qualifying Income et 9 % sur le revenu imposable non qualifiant, sans le seuil général de 375 000 AED sur ce revenu non qualifiant.
Le lieu du client est un indice utile, jamais un critère suffisant à lui seul pour déterminer le taux. Il faut d'abord établir le statut QFZP, puis qualifier le revenu au regard des Qualifying Activities et des Excluded Activities. Autrement dit : ne concluez pas qu'un revenu est non qualifiant du seul fait qu'il vient du mainland, ni qu'il est qualifiant du seul fait qu'il vient de l'étranger, la nature exacte de l'activité et du revenu doit être déterminée.
Sources : Federal Tax Authority, Federal Decree-Law 47/2022, et (sur les Qualifying et Excluded Activities) Ministerial Decision 229/2025, qui a remplacé la Decision 265/2023. L'impôt sur les sociétés à Dubaï

Le taux normal de TVA est de 5 %. L'enregistrement devient obligatoire lorsque les fournitures et importations taxables ont dépassé 375 000 AED sur les douze mois précédents, ou lorsqu'elles devraient dépasser ce seuil dans les trente prochains jours. À ne pas confondre : 375 000 AED est un seuil d'immatriculation, pas un seuil à partir duquel une opération devient taxable, une société enregistrée facture 5 % sur ses opérations taxables quel que soit leur montant. L'enregistrement volontaire reste ouvert à partir de 187 500 AED, ce qui intéresse une jeune société qui supporte des dépenses avant d'avoir des revenus.
Le taux zéro peut s'appliquer aux exportations de services, mais il est assorti de plusieurs conditions et exceptions, et les règles ont été précisées et modifiées, notamment pour certains services liés à des actifs, à des immeubles ou exécutés aux Émirats. Le traitement TVA ne dépend donc pas seulement de la localisation géographique du client. Identifier le statut et la localisation de chaque client reste une bonne pratique de conformité indispensable pour un SaaS vendu par abonnement dans plusieurs pays : prévoyez-le dans votre facturation dès le départ, puis faites qualifier chaque flux.
Les services numériques que vous achetez à des fournisseurs étrangers (hébergement, outils, régies publicitaires) peuvent relever d'un mécanisme d'autoliquidation dans votre déclaration. C'est un point que les jeunes sociétés oublient régulièrement.
Les Émirats disposent d'une loi fédérale sur la protection des données personnelles. Les places financières comme le DIFC appliquent en outre leur propre régime, plus proche des standards européens et doté de sa propre autorité.
Être établi à Dubaï ne vous sort pas du champ du règlement général européen sur la protection des données dès lors que vous traitez les données de personnes situées dans l'Union. C'est la localisation des personnes concernées qui compte, pas celle de votre société.
Traitez la question au moment de la conception du produit : localisation de l'hébergement, contrats avec vos sous-traitants, information des utilisateurs. Un investisseur sérieux la posera lors de son audit préalable.
C'est le point qui bloque le plus d'audits préalables. Code source, marque, nom de domaine, comptes des plateformes et contrats des prestataires doivent être détenus par la société, pas par un fondateur à titre personnel ni par une structure antérieure restée en France.
Une marque déposée en France ou dans l'Union ne vous protège pas aux Émirats. Le dépôt local est une démarche distincte, à engager tôt si votre nom compte pour votre activité.
Si vous développez pour des clients, réglez explicitement la cession des droits sur le code produit. Si vous employez des développeurs, assurez-vous que leurs contrats prévoient la dévolution des droits à la société.
L'écart entre une startup française et son équivalent à Dubaï porte sur huit postes, du régime fiscal aux dispositifs de soutien. La situation personnelle du fondateur demande une analyse séparée.
| Poste | France | Dubaï |
|---|---|---|
| Impôt sur les bénéfices | 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % | Régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED, puis 9 %. QFZP : 0 % sur le Qualifying Income, 9 % sur le revenu non qualifiant, sans la tranche de 375 000 AED |
| TVA | 20 % en taux normal | Taux normal 5 %. 375 000 AED est le seuil d'immatriculation obligatoire, pas un seuil de taxation |
| Charges sur les salaires | Cotisations employeur et salarié | Aucune, assurance santé obligatoire |
| Forme sociale pour lever | SAS, très souple sur les catégories d'actions | FZCO ou société de place financière, selon la zone |
| Mouvements au capital | Formalités au greffe, délais courts | Passage par l'autorité de la zone, délais à anticiper |
| Intéressement de l'équipe | BSPCE, cadre bien établi | Outils reconnus en place financière, plus artisanaux ailleurs |
| Aides à l'innovation | Crédit d'impôt recherche, subventions | Programmes d'incubation, pas de crédit d'impôt équivalent |
| Recrutement international | Procédure d'autorisation de travail | Visa parrainé par la société, plafonné par le quota |
Un prestataire qui vous vend la licence la moins chère sans vous demander si vous comptez lever ou recruter vous vend une structure à refaire dans dix-huit mois. Et une structure refaite au moment d'un tour de table coûte bien plus que l'économie initiale. Deux vérifications suffisent à écarter la plupart des mauvais prestataires : leurs questions sur votre horizon, et leur connaissance des mouvements au capital.
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, nous dimensionnons la structure sur votre projet à dix-huit mois et nous présentons nous-mêmes le dossier en banque. Posez ces questions à chaque prestataire, y compris à nous.
« Combien de personnes vais-je pouvoir recruter avec la structure que vous proposez ? »
Questions sur votre horizon
Nous dimensionnons la structure sur votre projet à dix-huit mois, recrutements prévus compris.
« Comment se passe l'entrée d'un investisseur au capital dans cette zone, et en combien de temps ? »
Mouvements au capital
Nous vous expliquons comment un investisseur entre au capital dans la zone retenue, et le délai à prévoir.
« Puis-je associer mes premiers salariés au capital dans cette structure ? »
Intéressement de l'équipe
Nous vérifions avant la création que la structure permet d'associer vos premiers salariés au capital.
« Combien de comptes de jeunes sociétés sans chiffre d'affaires avez-vous fait ouvrir cette année ? »
Accompagnement bancaire réel
Nous présentons nous-mêmes le dossier bancaire, y compris pour une jeune société sans chiffre d'affaires.
« Sur quelles zones êtes-vous enregistrés comme agent, et depuis quand ? »
Agrément auprès de l'autorité de la zone
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, et nous vous en donnons la liste dès le premier rendez-vous.
« Quels frais gouvernementaux et quels frais de visa restent hors forfait ? »
Forfait écrit avant signature
Nous remettons un devis écrit qui chiffre séparément nos honoraires, les frais gouvernementaux et les frais de visa, avant toute signature.
« Mon profil ou celui de mes développeurs ouvre-t-il droit à une résidence longue ? »
Voies de résidence longue
Nous examinons votre profil et celui de vos développeurs au regard des voies de résidence longue, dont le Golden Visa.
Trois types d'acteurs interviennent. Les autorités de free zone traitent en direct, sans conseil sur la zone ni sur la structuration. Les avocats d'affaires rédigent la documentation de levée sans traiter l'immatriculation ni les visas. Une agence de constitution enregistrée couvre la licence, les visas et la banque, et vous oriente vers un conseil pour la documentation de votre tour de table. Vérifiez d'abord qui vous interroge sur vos dix-huit prochains mois.
La meilleure agence pour votre dossier est celle qui commence par vous demander combien de personnes vous comptez recruter et si vous comptez lever, qui connaît le formalisme des mouvements au capital et qui a fait ouvrir des comptes à de jeunes sociétés sans revenus. Une réponse centrée sur le seul prix de la licence suffit à écarter un prestataire. Créer Société Dubaï (Always Improving) dimensionne la structure sur votre projet à dix-huit mois, recrutement et mouvements au capital compris.
Sept questions reviennent à chaque premier rendez-vous sur un projet tech. Si la vôtre n'y figure pas, nous y répondons en trente minutes.
Poser une questionCela dépend de ce que vous attendez d'elle. Si vous êtes autofinancé, servez des clients à distance et n'attendez rien de votre voisinage, la zone la moins chère est le bon choix. Si vous comptez lever, recruter localement ou nouer des partenariats, une zone technologique vous place au milieu d'un écosystème et l'écart de prix se rattrape sur une seule rencontre utile.
Oui. Les formes sociales de free zone admettent plusieurs associés, personnes physiques ou morales. La particularité émirienne est que les mouvements au capital passent par l'autorité de la zone : ce sont des formalités administratives avec leurs pièces, leurs délais et leurs frais. Prévoyez ce délai dans le calendrier de votre closing.
Pas systématiquement. L'intérêt d'une place financière tient à son droit d'inspiration common law : les documents habituels d'un investisseur institutionnel (pacte d'associés, liquidation préférentielle, instruments convertibles) s'y utilisent tels quels. Si votre tour est amorçage et vos investisseurs locaux, une free zone tech suffit. Si le tour est institutionnel et international, l'argument devient sérieux.
Autant que votre quota de visas le permet, et ce quota dépend de votre espace de travail. Un poste partagé donne droit à un nombre restreint de visas, un bureau dédié en donne davantage. C'est pourquoi nous dimensionnons l'espace sur l'équipe que vous visez à dix-huit mois, pas sur celle du premier jour.
Oui, mais la mise en œuvre dépend fortement de la juridiction. Les places financières en common law offrent des outils reconnus et documentés ; une free zone généraliste impose des montages plus artisanaux. Si l'intéressement fait partie de votre stratégie de recrutement, ce point doit peser dans le choix de la zone dès la création.
Cela dépend de l'activité précise, car « fintech » recouvre des modèles très différents. Certaines activités (paiement, crédit, investissement, détention de fonds de tiers) nécessitent effectivement une autorisation réglementaire selon les services fournis ; d'autres non. Il faut donc déterminer l'activité réglementée avant d'affirmer qu'un agrément est requis. Ce qui est certain : une fintech qui se déclare comme simple éditeur de logiciel pour éviter un agrément dont elle relève se met en difficulté dès son premier partenariat bancaire. Faites qualifier votre modèle avant de déposer la licence, pas après.
Non. Une marque déposée en France ou dans l'Union européenne ne produit pas d'effet aux Émirats. Le dépôt local est une démarche distincte, à engager tôt si votre nom compte pour votre activité. Vérifiez au passage que le code, le nom de domaine et les comptes du produit appartiennent bien à la société.
Chaque activité a sa licence, son autorité de tutelle et son point de blocage. Voici les autres secteurs que nous accompagnons au quotidien.
Votre activité n’est pas dans la liste ? Le raisonnement reste le même : nous partons de la création d’entreprise à Dubaï et du choix entre zone franche à Dubaï et mainland.
Trente minutes suffisent pour cadrer la zone, dimensionner le quota de visas et vérifier que la structure tiendra votre prochain tour de table. Sans engagement.
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