Identification du régulateur
Selon votre métier et le lieu d'exercice, l'autorité compétente n'est pas la même. C'est la première chose à établir.
Médecin, kinésithérapeute, avocat, architecte, expert-comptable, psychologue : votre société n'est pas le sujet principal. Ce qui décide de votre calendrier et de votre réussite, c'est l'agrément de l'autorité qui régule votre métier. Nous traitons les deux, dans le bon ordre, l'agrément d'abord, la société ensuite.

C'est le seul secteur où nous commençons par vous déconseiller de créer la société. Tant que votre agrément professionnel n'est pas acquis, une licence ne vous sert à rien : elle court, elle se renouvelle, et elle vous coûte pendant que votre dossier métier avance. Nous prenons en charge l'ouverture de votre société à Dubaï de A à Z.
Identification du régulateur
Selon votre métier et le lieu d'exercice, l'autorité compétente n'est pas la même. C'est la première chose à établir.
Audit de votre dossier professionnel
Diplôme, années d'expérience, langue d'exercice : nous vérifions votre éligibilité avant que vous n'engagiez des frais.
Licence professionnelle
Une fois l'agrément acquis ou engagé, nous déposons la licence portant votre activité et la structure adaptée.
Voir la prestationEstablishment card et visa
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration pour permettre votre demande de visa résident, puis celles de vos collaborateurs.
Voir la prestationDossier bancaire
Un professionnel agréé présente un dossier solide. L'agrément est d'ailleurs l'un des éléments qui rassurent le plus une banque.
Voir la prestationSuivi des deux échéances
Votre licence professionnelle personnelle et la licence de la société se renouvellent séparément. Nous tenons les deux calendriers.
Sur ce secteur, la juridiction est souvent imposée plutôt que choisie. Certains régulateurs n'agréent que dans un périmètre donné, et certaines zones ont leur propre autorité de tutelle. Votre métier décide, pas votre budget.
Plusieurs free zones sont construites autour d'une profession et disposent de leur propre autorité de régulation. Exercer depuis l'une d'elles simplifie le parcours, parce que l'agrément et la licence relèvent alors du même interlocuteur.
Dubai Healthcare City pour les professions de santé, avec son propre régulateur. DIFC pour les métiers du droit et du chiffre exercés dans un cadre de common law. Dubai Knowledge Park pour la formation et les ressources humaines. Dubai International Academic City pour l'enseignement académique.

Hors des zones dédiées au métier, comme Dubai Healthcare City, la licence professionnelle s'obtient en mainland, auprès de l'autorité économique de l'émirat, et votre agrément métier auprès du régulateur compétent.
Ce sont alors deux démarches auprès de deux interlocuteurs différents, qui doivent converger. L'ordre compte : le régulateur veut savoir où vous exercerez, et l'autorité économique veut savoir si vous êtes autorisé à exercer.

Chaque métier a son régulateur, et parfois plusieurs selon le lieu d'exercice. C'est la première question à trancher, avant même de parler de licence ou de zone.
Identification du régulateur
Nous déterminons quelle autorité régule votre métier, au lieu où vous voulez exercer.
Vérification des diplômes
Nous soumettons vos titres à la vérification des établissements qui les ont délivrés. C'est l'étape la plus longue.
Évaluation et examen
Nous vous préparons à l'examen ou à l'entretien d'évaluation qui, selon le métier, conditionne l'éligibilité à la licence professionnelle.
Licence professionnelle personnelle
Nous vous accompagnons jusqu'à l'autorisation d'exercer délivrée par le régulateur, à votre nom. Elle est distincte de toute société.
Société, licence et visa
Seulement maintenant : nous montons la structure une fois que vous savez que vous pourrez exercer.
Nous déposons la demande de visa et le dossier bancaire une fois la société constituée. Un professionnel agréé présente d'ailleurs l'un des dossiers bancaires les plus solides, parce que son autorisation d'exercer atteste de son parcours.
Le visa de résidence
Nous déposons la demande de visa investisseur une fois la licence obtenue. Plusieurs professions qualifiées ouvrent par ailleurs droit à des voies de résidence longue destinées aux talents spécialisés, notamment dans la santé et la science.
Notre guide du Golden Visa à DubaïLe compte bancaire professionnel
La banque examine votre parcours, votre agrément et vos premiers contrats. Si vous exercez en cabinet ou en clinique, elle regardera aussi la façon dont vous encaissez, notamment les flux liés aux assurances santé.
Notre tuto pour ouvrir un compte bancaire à DubaïAssurance et responsabilité
La plupart des professions réglementées supposent une assurance de responsabilité professionnelle. Elle se souscrit avant le premier acte, et le régulateur peut en exiger la preuve.
Deux budgets se superposent : celui de la société, comparable à celui d'une société de conseil, et celui du parcours d'agrément, propre à votre métier. Le second est souvent le plus long, rarement le plus cher, mais il conditionne tout le reste.
À partir de 5 500 AED pour une licence free zone hors Dubaï, 12 900 AED à Dubaï.
Budget réaliste la première année, fondateur seul : 15 750 à 41 500 AED. Honoraires d'accompagnement de 4 500 à 9 000 AED. Voir nos tarifs
Le tarif de création d'une société à Dubaï

Une équipe sur place à Dubaï plutôt qu'un intermédiaire
Nous traitons depuis Dubaï les rendez-vous d'immigration, la biométrie et les échanges avec l'autorité de la zone. Nous avons accompagné plus de 3 200 entrepreneurs francophones depuis la création de l'agence.
L'ordre des opérations respecté
Nous ne vous vendons pas une licence avant de savoir si vous pourrez exercer. C'est la seule règle qui compte sur ce secteur, et c'est celle que la plupart des prestataires ignorent.
Un audit d'éligibilité avant tout engagement
Nous regardons votre diplôme, vos années d'expérience et votre spécialité au regard des exigences du régulateur, et nous vous disons franchement ce que nous voyons.
Le suivi de deux calendriers
Votre licence professionnelle personnelle et celle de la société ne se renouvellent pas ensemble. Nous tenons les deux échéanciers et nous vous prévenons avant chaque date.
Il n'existe pas de parcours unique pour les professions libérales : chaque régulateur a ses exigences. Quatre familles couvrent la quasi-totalité des projets d'installation à Dubaï.
C'est le point qui distingue ce secteur de tous les autres. Ailleurs, la société précède l'activité. Ici, c'est l'inverse : votre droit d'exercer se conquiert d'abord, auprès d'une autorité qui ne connaît ni votre licence, ni votre budget. Voici le parcours réel, y compris ce que les concurrents survendent.
L'ordre inversé
Dans tous les autres secteurs, on crée la société, puis on exerce. Dans les professions réglementées, la logique s'inverse : le régulateur vous autorise d'abord à exercer, à titre personnel, puis vient la question de la structure qui portera votre activité.
La conséquence est pratique et coûteuse. Créer la société avant d'avoir obtenu l'agrément, c'est payer une licence qui court et se renouvelle pendant que votre dossier métier avance, et se retrouver avec une société inutile si l'agrément est refusé. Nous commençons donc par l'agrément, systématiquement.
La vérification des diplômes
Vos titres ne sont pas acceptés sur présentation d'une copie. Ils font l'objet d'une vérification à la source : l'organisme mandaté contacte directement l'université, l'ordre professionnel ou l'employeur qui a délivré le document, et confirme son authenticité.
C'est l'étape la plus longue du parcours, et celle sur laquelle vous n'avez aucune prise : le délai dépend de la réactivité des établissements français concernés. Lancez-la en premier, avant toute autre démarche, et relancez vos anciens employeurs vous-même si nécessaire.
L'évaluation et l'examen
Selon la profession et le niveau de qualification, l'accès à la licence passe par un examen sur ordinateur, un entretien d'évaluation devant un jury, ou une dispense accordée au vu du parcours.
Il porte sur les connaissances professionnelles et, pour la santé, sur la pratique clinique. Il se prépare : le taux de réussite au premier passage n'est pas de cent pour cent, et un échec ajoute un délai de représentation. Prévoyez ce risque dans votre calendrier plutôt que de l'ignorer.
L'expérience exigée
La plupart des régulateurs exigent un nombre minimal d'années de pratique après le diplôme, parfois dans la spécialité précise que vous demandez. Cette expérience se justifie par des attestations d'employeurs, elles-mêmes vérifiables.
Deux difficultés fréquentes chez les professionnels français : les périodes d'exercice libéral, moins faciles à attester qu'un contrat de travail, et les changements de spécialité en cours de carrière. Anticipez la collecte de ces justificatifs, y compris auprès d'employeurs que vous avez quittés il y a longtemps.
Assurance et responsabilité
Les professions réglementées supposent une assurance de responsabilité professionnelle, souscrite localement et couvrant votre exercice aux Émirats. Le régulateur peut en exiger la preuve, et un établissement qui vous accueille l'exigera systématiquement.
Votre contrat français ne vous couvre pas ici. Cette souscription se fait avant le premier acte, pas après. C'est aussi l'occasion de vérifier les périmètres exclus, qui diffèrent des exclusions habituelles en France.
Exercer seul ou rejoindre une structure
Voici l'arbitrage que nous conseillons d'examiner honnêtement. Ouvrir son propre cabinet suppose une licence d'établissement, un local conforme, une inspection et, pour la santé, un aménagement réglementé, en plus de votre agrément personnel.
Rejoindre une structure existante comme praticien vous évite tout cela : votre agrément personnel suffit, la structure porte le reste. Beaucoup de professionnels français gagnent à commencer ainsi, le temps de comprendre le marché, la patientèle et le fonctionnement du système local, puis d'ouvrir leur cabinet en connaissance de cause.
Ils ont monté leur société aux Émirats avec l'agence Créer Société Dubaï.
« Créer ma société à Dubaï avec « Créer Société Dubaï » a été une expérience parfaite. Joïca a fait preuve d'un grand professionnalisme, toujours à l'écoute et disponible. Tout s'est déroulé avec fluidité et en toute sérénité. »
Siham BouzidAvis Google · Client vérifié
« Merci à toute l'équipe pour leur professionnalisme et leur réactivité. Benjamin a été là pendant tout le process du visa, rapidement et sans stress. Et un grand merci à Franck pour les démarches d'ouverture de comptes. »
Nathalie RafaiAvis Google · Client vérifié
« Je tiens à remercier toute l'équipe pour son professionnalisme, et plus particulièrement Joicia Ciccarella, qui s'est occupée de moi depuis le premier jour. Elle m'a parfaitement expliqué toutes les étapes. »
Marc AlbenyAvis Google · Client vérifié
« Joïcia nous a accompagnés tout au long de notre processus de création d'entreprise et d'obtention de visas à Dubaï. Sa disponibilité, son efficacité et sa grande réactivité ont fait toute la différence. »
Aqua MusicAvis Google · Client vérifié
Deux mécaniques distinctes, qu'il ne faut surtout pas confondre. Le régime ordinaire applique 0 % sur les premiers 375 000 AED de revenu imposable, puis 9 % au-delà. Une Qualifying Free Zone Person (QFZP) relève d'une autre logique : 0 % sur son Qualifying Income, et 9 % sur le revenu imposable qui n'est pas du Qualifying Income. La FTA précise expressément qu'une QFZP ne bénéficie pas de la tranche de 375 000 AED à 0 % sur son revenu non qualifiant. Pour une profession libérale, la question à poser est donc celle de la qualification du revenu, à commencer par : vos patients ou vos clients sont-ils installés aux Émirats ?
Un cabinet qui soigne ou conseille une clientèle locale relève, dans la plupart des cas, du régime de droit commun. Sources : Federal Tax Authority, Federal Decree-Law 47/2022, et (sur les Qualifying et Excluded Activities) Ministerial Decision 229/2025, qui a remplacé la Decision 265/2023. L'impôt sur les sociétés à Dubaï

La TVA émirienne s'élève à 5 %, mais la santé et l'éducation bénéficient d'un traitement propre. Certains services de soins et d'enseignement, délivrés par des établissements reconnus, relèvent du taux zéro plutôt que du taux normal, sous conditions précises.
Ce traitement favorable ne couvre pas tout : les actes esthétiques sans finalité thérapeutique, certains produits et certaines prestations annexes suivent le régime ordinaire. Un cabinet mixte doit donc distinguer ses flux.
Bénéficier du taux zéro n'exonère pas de l'enregistrement ni des déclarations dès que le seuil de 375 000 AED de chiffre d'affaires taxable est franchi sur douze mois glissants.
Votre licence professionnelle personnelle et la licence commerciale de votre société se renouvellent séparément, à des dates différentes. Oublier la première vous interdit d'exercer même si la seconde est parfaitement à jour.
Plusieurs régulateurs, en santé notamment, subordonnent le renouvellement de la licence à un volume de formation continue accompli sur la période. Ces heures se planifient : les rattraper en fin de cycle est difficile.
Un changement d'employeur, de structure d'exercice ou de spécialité se déclare au régulateur. Une licence rattachée à un établissement que vous avez quitté ne vous couvre plus.
Votre licence professionnelle définit précisément ce que vous êtes autorisé à faire, jusqu'à l'intitulé de votre spécialité. Sortir de ce périmètre, même avec les compétences pour le faire, constitue un manquement.
Les règles de publicité, de communication sur vos actes et de relation avec les patients ou les clients sont encadrées, parfois plus strictement qu'en France. Une communication trop commerciale peut vous exposer.
L'assurance de responsabilité professionnelle souscrite localement est votre protection principale. Vérifiez les exclusions, les plafonds et la couverture des actes que vous pratiquez réellement, pas seulement de ceux qui figurent sur votre licence.
L'écart entre un exercice libéral en France et le même exercice à Dubaï porte sur huit postes, de l'autorisation d'exercer à la protection sociale. La situation personnelle du praticien demande une analyse séparée.
| Poste | France | Dubaï |
|---|---|---|
| Autorisation d'exercer | Inscription à l'ordre professionnel | Licence individuelle délivrée par le régulateur compétent |
| Reconnaissance du diplôme | Automatique dans l'Union européenne | Vérification à la source auprès de l'établissement émetteur |
| Examen d'accès | Aucun pour un diplôme européen | Examen ou évaluation selon la profession et le niveau |
| Impôt sur les bénéfices | 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % en société | Régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED, puis 9 %. QFZP : 0 % sur le Qualifying Income, 9 % sur le revenu non qualifiant, sans la tranche de 375 000 AED |
| Cotisations et retraite | Régime obligatoire, caisse professionnelle | Aucune cotisation, retraite à constituer soi-même |
| Assurance responsabilité | Obligatoire, contrat français | Obligatoire, contrat souscrit localement |
| Formation continue | Obligation déontologique, contrôlée | Conditionne le renouvellement de la licence |
| Publicité professionnelle | Encadrée par les règles de l'ordre | Encadrée par le régulateur, parfois plus strictement |
C'est le secteur où les prestataires survendent le plus. Beaucoup vous vendront une licence sans jamais mentionner l'agrément, parce que la licence est ce qu'ils savent faire et que l'agrément ne les concerne pas. Vous vous retrouverez avec une société en règle et l'interdiction d'exercer. Deux vérifications suffisent à les écarter : ce qu'ils disent de l'ordre des opérations, et leur connaissance de votre régulateur.
Nous commençons par un audit d'éligibilité, nous vous faisons lancer la vérification des diplômes en premier, et nous ne constituons la société qu'ensuite. Posez ces questions à chaque prestataire, y compris à nous.
« Créons-nous la société avant ou après l'obtention de mon agrément, et pourquoi ? »
Ordre des opérations
Nous commençons par votre agrément : la société n'est constituée qu'une fois votre éligibilité établie.
« Quelle autorité régule mon métier au lieu où je veux exercer ? »
Connaissance du régulateur
Nous identifions l'autorité qui régule votre métier au lieu où vous voulez exercer.
« Mon diplôme et mon expérience répondent-ils aux exigences, et sur quoi vous fondez-vous ? »
Audit d'éligibilité
Nous commençons par un audit d'éligibilité de votre diplôme et de votre expérience, fondé sur les exigences publiées du régulateur.
« Suivez-vous la vérification des diplômes et l'inscription à l'examen, ou seulement la licence ? »
Accompagnement du dossier métier
Nous vous faisons lancer la vérification des diplômes en premier et nous suivons le dossier métier, pas seulement la licence.
« Ai-je intérêt à rejoindre une structure existante avant d'ouvrir mon cabinet ? »
Alternative à l'installation immédiate
Nous vous disons s'il est préférable de rejoindre une structure existante avant d'ouvrir votre propre cabinet.
« Quels frais de régulateur, d'examen et de vérification restent hors forfait ? »
Forfait écrit avant signature
Nous remettons un devis écrit qui chiffre séparément nos honoraires, les frais gouvernementaux, les frais de régulateur, d'examen et de vérification, avant toute signature.
« Qui me prévient de l'échéance de ma licence professionnelle, et combien de jours avant ? »
Suivi des deux renouvellements
Nous tenons l'échéancier de votre licence professionnelle et de votre agrément, et nous vous prévenons avant chaque renouvellement.
Trois types d'acteurs interviennent. Les revendeurs de licences constituent la société sans traiter l'agrément. Les cabinets de recrutement médical placent les praticiens dans des structures existantes, sans monter de société. Une agence de constitution enregistrée couvre la licence, le visa et la banque, et vous accompagne dans le séquencement avec votre régulateur. Vérifiez d'abord qui vous parle d'agrément avant de vous parler de licence.
La meilleure agence pour votre dossier est celle qui commence par vérifier votre éligibilité auprès du régulateur, qui vous fait lancer la vérification des diplômes avant tout le reste, et qui accepte de vous dire que la société peut attendre. Un prestataire qui ne mentionne pas l'agrément n'a pas compris votre métier. Créer Société Dubaï (Always Improving) commence par un audit d'éligibilité auprès de votre régulateur, avant toute constitution.
Sept questions reviennent à chaque premier rendez-vous avec un professionnel libéral. Si la vôtre n'y figure pas, nous y répondons en trente minutes.
Poser une questionAprès, dans la quasi-totalité des cas. C'est la particularité de ce secteur : le régulateur vous autorise d'abord à exercer, à titre personnel, et la structure vient ensuite. Créer la société avant, c'est payer une licence qui court et se renouvelle pendant que le dossier métier avance, et se retrouver avec une société inutile si l'agrément est refusé.
Il n'est pas reconnu automatiquement : il est vérifié. L'organisme mandaté contacte directement l'université ou l'établissement qui l'a délivré pour confirmer son authenticité. C'est l'étape la plus longue du parcours, et son délai dépend de la réactivité de l'établissement français. Lancez-la en premier.
Selon la profession et le niveau de qualification : un examen sur ordinateur, un entretien d'évaluation, ou une dispense au vu du parcours. Il porte sur les connaissances professionnelles et, pour la santé, sur la pratique clinique. Le taux de réussite au premier passage n'est pas de cent pour cent : prévoyez ce risque dans votre calendrier.
Cela dépend du métier et de la spécialité demandée. La plupart des régulateurs exigent un nombre minimal d'années de pratique après le diplôme, justifiées par des attestations d'employeurs vérifiables. Deux difficultés fréquentes pour les Français : attester des périodes d'exercice libéral, et documenter un changement de spécialité en cours de carrière.
Oui, et c'est souvent le meilleur départ. Votre agrément personnel suffit pour exercer au sein d'une structure existante, qui porte la licence d'établissement, le local conforme et l'inspection. Beaucoup de professionnels français gagnent à commencer ainsi, le temps de comprendre le marché et le système local, puis d'ouvrir leur cabinet en connaissance de cause.
Non. L'exercice aux Émirats suppose une assurance de responsabilité professionnelle souscrite localement, dont le régulateur peut exiger la preuve et qu'un établissement d'accueil exigera systématiquement. Elle se souscrit avant le premier acte, et ses exclusions diffèrent des exclusions habituelles en France.
Plusieurs mois pour la plupart des professions de santé, l'essentiel du délai tenant à la vérification des diplômes et à la collecte des attestations d'expérience. Les professions du conseil et de la formation vont plus vite. Méfiez-vous d'un prestataire qui vous annonce quelques semaines sans avoir regardé votre dossier.
Chaque activité a sa licence, son autorité de tutelle et son point de blocage. Voici les autres secteurs que nous accompagnons au quotidien.
Votre activité n’est pas dans la liste ? Le raisonnement reste le même : nous partons de la création d’entreprise à Dubaï et du choix entre zone franche à Dubaï et mainland.
Trente minutes suffisent pour identifier votre régulateur, vérifier votre éligibilité et poser le bon ordre des démarches. Sans engagement.
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