Vous vendez du conseil, du marketing, de la formation ou de l'expertise depuis Dubaï ? C'est l'un des secteurs les plus simples à monter aux Émirats, à une condition : que votre licence couvre exactement ce que vous facturez. Nous constituons votre société, la licence professionnelle, le visa de résidence et le compte bancaire.
3 200 entrepreneurs accompagnés aux Émirats depuis la création de l'agence.
Bureaux à Dubaï et équipe francophone sur place.
5,0 / 5 sur 145 avis Google vérifiés.
Ce que nous prenons en charge
Une société de conseil se monte vite. Ce qui prend du temps, c'est de délimiter correctement la licence, puis d'ouvrir le compte bancaire. Nous traitons les deux ensemble, du choix de la zone au premier renouvellement. Nous prenons en charge l'ouverture de votre société à Dubaï de A à Z.
Choix de la juridiction
Nous choisissons avec vous la meilleure forme juridique (mainland, free zone, offshore, freelance) et la meilleure zone possible, à partir de multiples critères : clients aux Émirats ou à l'international, lieu d'exécution de vos missions, nombre d'employés, besoin de locaux, associés, activités.
Licence professionnelle
Nous vous aidons à choisir la ou les meilleures activités, déposons votre nom commercial et vous accompagnons dans le processus de création de société de A à Z, auprès de l'autorité compétente.
Une société de services n'a ni stock ni contrat fournisseur à présenter. La banque examine donc vos contrats clients et votre historique professionnel.
Dubaï applique deux régimes, la free zone et le mainland. Pour du conseil, la free zone convient dans un grand nombre de cas. Le mainland peut se justifier pour plusieurs raisons : missions exécutées chez des clients installés aux Émirats, mais aussi activité particulière, exigences contractuelles ou d'appels d'offres, besoins de locaux, contraintes réglementaires, nature de la clientèle ou organisation opérationnelle.
Choisir la structure juridique
Free zone
Une free zone est une zone économique qui dispose de sa propre autorité et de son propre registre des sociétés. Elle autorise un associé étranger à détenir 100 % du capital et ouvre droit au taux d'impôt sur les sociétés de 0 %, sous conditions.
Quelle free zone pour du conseil
IFZA convient à des activités multiples et propose un large catalogue d'activités de conseil. Meydan délivre la licence en quelques jours. Creative City et Shams conviennent au marketing, à la communication et à la création. DMCC coûte davantage mais inspire confiance aux banques et aux grands comptes.
Une société mainland s'immatricule auprès du Department of Economy and Tourism de Dubaï. Elle intervient sans restriction auprès des entreprises et des administrations installées aux Émirats, et répond aux marchés publics.
Le mainland se justifie quand vos consultants passent leurs journées dans les locaux de clients émiriens, ou quand votre clientèle cible est composée d'entités locales qui exigent un fournisseur mainland. Dans les autres cas, il ajoute du coût sans contrepartie.
Le conseil relève de la licence professionnelle, et non de la licence commerciale. La nuance n'est pas cosmétique : elle détermine les activités que vous pouvez inscrire et, pour certaines spécialités, les justificatifs à produire.
Conseil en management
Stratégie, organisation, transformation, performance opérationnelle. C'est l'activité de référence, la plus large et la plus simple à obtenir.
Conseil informatique et transformation numérique
Architecture, intégration, données, cybersécurité. Elle se distingue de l'édition de logiciel, qui relève d'une autre catégorie.
Marketing et communication
Stratégie de marque, publicité, relations publiques, contenu. Certaines zones média disposent de catalogues plus complets sur ces métiers.
Ressources humaines et recrutement
Le conseil RH est libre. Le placement de personnel et le portage relèvent en revanche d'un régime distinct, plus encadré.
Formation professionnelle
La formation en entreprise relève du conseil. La formation diplômante ou académique dépend d'une autorité de tutelle éducative.
Conseil financier
Le conseil en organisation financière est libre. Le conseil en investissement et la gestion pour compte de tiers sont des activités régulées.
Étapes pour ouvrir une société de conseil à Dubaï
J0
Cadrage
Nous choisissons avec vous vos activités et la juridiction adaptée, au regard de votre clientèle réelle.
J+2
Réservation du nom
Nous déposons votre nom commercial conformément aux règles locales : les noms à connotation religieuse ou politique sont refusés.
J+7
Demande de licence
Nous vous accompagnons dans la demande de votre trade license : nous réunissons avec vous les passeports, le formulaire et la description d'activité. Certaines spécialités exigent en plus un diplôme ou une attestation d'expérience.
J+8
Establishment card
Nous faisons la demande d'establishment card, qui vous permet d'obtenir votre visa résident. Elle est déterminante pour l'immigration, mais elle ne fixe pas seule le nombre de visas : celui-ci dépend aussi de l'autorité compétente, du package souscrit, de l'espace de travail et d'autres critères propres à la zone.
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Flexi-desk ou bureau
Nous vous aidons à choisir l'adresse : un flexi-desk peut suffire, selon les règles de la zone et le nombre de visas requis. L'adresse est l'un des critères du quota, aux côtés de la free zone retenue, de l'activité et du package.
Démarches bancaires et administratives
Nous déposons la demande de visa et le dossier bancaire. Vous vous déplacez uniquement pour l'examen médical et la biométrie, qui exigent votre présence aux Émirats.
Le visa de résidence
Nous déposons la demande de visa investisseur une fois la licence obtenue, puis nous suivons l'entry permit et le changement de statut. L'Emirates ID arrive en dernier et vous donne accès aux services bancaires et de télécommunication.
Une société de conseil n'a ni stock ni contrat fournisseur à montrer. La banque examine donc autre chose : vos contrats clients signés, votre parcours professionnel, la cohérence entre votre expérience et l'activité déclarée, et l'origine des fonds apportés.
La société déclare ses bénéficiaires effectifs à son autorité de tutelle et tient ce registre à jour. Un changement d'associé non déclaré expose la licence à une sanction au moment du renouvellement.
Quel est le prix d'une société de conseil à Dubaï ?
C'est l'un des secteurs les moins coûteux à monter, parce qu'il n'exige ni stock, ni local commercial, ni agrément dans la plupart des cas. Prévoyez cinq postes : la licence, l'establishment card, chaque visa de résidence, le flexi-desk et les honoraires d'accompagnement.
Exemple de décomposition, ouverture free zone avec un visa
À partir de 5 500 AED pour une licence free zone hors Dubaï, 12 900 AED à Dubaï.
Budget réaliste la première année, fondateur seul : 15 750 à 41 500 AED. Honoraires d'accompagnement de 4 500 à 9 000 AED. Voir nos tarifs
Choix de la juridiction et des activitéscompris
Vérification du périmètre de la licencecompris
Réservation du nom et dépôt de licencecompris
Establishment cardcompris
Préparation du dossier bancairecompris
Suivi du renouvellement annuelcompris
Frais gouvernementaux de licencesur devis
Visa investisseur, examen médical, Emirates IDsur devis
Flexi-desk, première annéesur devis
Honoraires d'accompagnementsur devis
La comptabilité annuelle, la TVA et les traductions légalisées font l'objet d'un devis séparé. Montants en dirhams, hors frais bancaires. Le devis fait foi.
Quatre facteurs font varier le devis
La juridiction. Une free zone d'entrée de gamme et une licence mainland ne coûtent pas le même prix, et le mainland ajoute une adresse physique obligatoire.
Le nombre d'activités. Les zones incluent un nombre limité d'activités dans leur forfait ; au-delà, chaque ligne se facture.
Le nombre de visas. Chaque visa de résidence ajoute un coût gouvernemental, un examen médical et une assurance santé.
La spécialité. Une activité soumise à agrément ou à validation de diplôme ajoute une démarche et un délai.
Une équipe sur place à Dubaï plutôt qu'un intermédiaire
Nous traitons depuis Dubaï les rendez-vous d'immigration, la biométrie et les échanges avec l'autorité de la zone. Nous avons accompagné plus de 3 200 entrepreneurs francophones depuis la création de l'agence.
Le périmètre de la licence vérifié avant le dépôt
Nous confrontons vos prestations réelles au catalogue d'activités de la zone. Une licence trop étroite se découvre au moment de facturer, quand il est trop tard pour la corriger sans frais.
Un accompagnement en français jusqu'au renouvellement
Le même interlocuteur suit votre dossier du début à la fin. Nous vous expliquons en français les clauses de la licence qui limitent votre périmètre d'intervention.
Le suivi après la création
Votre société doit renouveler sa licence, s'enregistrer à la TVA si elle franchit le seuil et déclarer l'impôt sur les sociétés dans la première année. Nous tenons l'échéancier et nous vous prévenons avant chaque date.
Choisissez votre structure selon votre situation
Votre structure dépend de la localisation de vos clients et du lieu où vous exécutez vos missions. Quatre situations couvrent la quasi-totalité des projets de société de conseil à Dubaï.
Consultant seul
Structure conseillée
Free zone à coût d'entrée contenu, avec un flexi-desk et un visa investisseur. C'est le montage le plus courant du secteur.
Licence
Licence professionnelle portant votre spécialité de conseil, avec le nombre d'activités inclus dans le forfait de la zone.
Point d'attention
La banque examine votre parcours autant que votre société. Préparez vos contrats clients et votre historique professionnel.
Délai réaliste
Licence en quelques jours à quelques semaines, compte bancaire quelques semaines de plus.
Cabinet avec équipe
Structure conseillée
Free zone avec un bureau réel plutôt qu'un flexi-desk, dimensionné pour le quota de visas dont vous avez besoin.
Licence
Licence professionnelle couvrant l'ensemble des spécialités facturées par le cabinet, pas seulement la vôtre.
Point d'attention
Le quota de visas dépend de la surface. Anticipez votre montée en charge à dix-huit mois plutôt qu'à six.
Délai réaliste
Ajoutez le temps de recherche et de contractualisation du bureau au calendrier de la licence.
Clients français conservés
Structure conseillée
Free zone. Vos prestations sont livrées hors des Émirats, ce qui est précisément le cas de figure que ce régime sert le mieux.
Licence
Licence professionnelle standard. Rien de particulier au niveau de la licence elle-même.
Point d'attention
Le sujet n'est pas émirien, il est français. Décider et travailler depuis la France peut créer un risque d'établissement stable ou de résidence fiscale en France selon les circonstances : la qualification dépend des faits et des règles fiscales et conventionnelles applicables.
Délai réaliste
La société se monte vite. C'est votre installation personnelle qui commande le calendrier réel.
Missions chez des clients émiriens
Structure conseillée
Mainland, si vos consultants interviennent régulièrement dans les locaux de clients installés aux Émirats.
Licence
Licence professionnelle mainland, délivrée par le Department of Economy and Tourism, avec adresse physique obligatoire.
Point d'attention
Certains donneurs d'ordre publics ou semi-publics n'acceptent que des fournisseurs mainland. Vérifiez-le avant de choisir.
Délai réaliste
Comptez le temps de trouver et d'enregistrer le bail, qui conditionne la délivrance de la licence.
Le périmètre de votre licence : où s'arrête le conseil libre
C'est le point qui décide de la réussite ou de l'échec d'une société de conseil à Dubaï. Le mot « conseil » recouvre des activités entièrement libres et d'autres soumises à agrément d'un régulateur. La frontière n'est pas intuitive, et elle ne se découvre pas au moment de facturer.
Ce que couvre une licence professionnelle
La licence professionnelle est celle des prestataires de services intellectuels. Elle se distingue de la licence commerciale, qui couvre l'achat et la revente de marchandises, et de la licence industrielle.
Elle porte une liste d'activités précises, pas un domaine général. Chaque zone dispose de son propre catalogue, avec un nombre d'activités inclus dans le forfait. Facturer une prestation qui ne figure pas sur votre licence vous expose à une régularisation, et parfois à un refus de paiement du client.
Le conseil libre
Le conseil en management, en organisation, en stratégie, en marketing, en ressources humaines ou en systèmes d'information s'obtient sur simple demande, sans agrément d'un régulateur métier. C'est le cas de la grande majorité des projets.
La formation en entreprise entre également dans cette catégorie, tant qu'elle ne délivre pas de diplôme reconnu. Dès qu'il y a certification académique, une autorité de tutelle éducative entre en jeu.
Le conseil financier
Voici la première frontière, et la plus fréquemment franchie par inadvertance. Conseiller une entreprise sur son organisation financière, sa structure de coûts ou son plan de financement relève du conseil libre.
Conseiller sur des placements, recommander des instruments financiers, gérer des fonds pour le compte de tiers ou intermédier des opérations relève en revanche d'un régime d'agrément, auprès de l'autorité fédérale ou de celle des places financières. La différence tient à un mot dans votre plaquette commerciale.
Le conseil juridique
Le conseil juridique est une activité encadrée aux Émirats. Elle suppose un enregistrement auprès de l'autorité compétente, avec des conditions de qualification et d'expérience.
Un consultant en conformité ou en gouvernance peut travailler sans être avocat, mais il doit veiller à ne pas présenter sa prestation comme du conseil juridique. Là encore, c'est la formulation de votre offre qui vous place d'un côté ou de l'autre de la ligne.
Comptabilité et audit
Tenir une comptabilité pour le compte de clients et, à plus forte raison, certifier des comptes, relèvent d'activités enregistrées auprès du ministère compétent, avec des exigences de qualification professionnelle.
Un conseil en pilotage financier ou en contrôle de gestion n'entre pas dans ce champ. Un cabinet qui produit les états financiers de ses clients, oui. Cette distinction se traite avant le dépôt de licence.
Le diplôme et l'expérience
Certaines activités professionnelles supposent que le titulaire justifie d'un diplôme ou d'une expérience dans la spécialité. C'est notamment le cas dans l'ingénierie, la santé, l'éducation et plusieurs métiers techniques.
Les pièces demandées (diplôme, attestation d'expérience, parfois traduction et légalisation) mettent du temps à réunir quand elles viennent de France. Anticipez cette collecte dès le cadrage plutôt qu'au moment du dépôt, sous peine d'allonger le calendrier de plusieurs semaines.
Ils ont monté leur société aux Émirats avec l'agence Créer Société Dubaï.
« Créer ma société à Dubaï avec « Créer Société Dubaï » a été une expérience parfaite. Joïca a fait preuve d'un grand professionnalisme, toujours à l'écoute et disponible. Tout s'est déroulé avec fluidité et en toute sérénité. »
Siham BouzidAvis Google · Client vérifié
« Merci à toute l'équipe pour leur professionnalisme et leur réactivité. Benjamin a été là pendant tout le process du visa, rapidement et sans stress. Et un grand merci à Franck pour les démarches d'ouverture de comptes. »
Nathalie RafaiAvis Google · Client vérifié
« Je tiens à remercier toute l'équipe pour son professionnalisme, et plus particulièrement Joicia Ciccarella, qui s'est occupée de moi depuis le premier jour. Elle m'a parfaitement expliqué toutes les étapes. »
Marc AlbenyAvis Google · Client vérifié
« Joïcia nous a accompagnés tout au long de notre processus de création d'entreprise et d'obtention de visas à Dubaï. Sa disponibilité, son efficacité et sa grande réactivité ont fait toute la différence. »
Aqua MusicAvis Google · Client vérifié
Ce que risque une société de conseil mal montée
!Facturer une prestation qui ne figure pas sur votre licence vous expose à une régularisation, et parfois au refus de paiement du client.
!Présenter du conseil en investissement comme du conseil libre revient à exercer une activité régulée sans agrément.
!Une free zone retenue alors que vos missions s'exécutent chez des clients émiriens peut vous placer hors de votre périmètre autorisé. Le seul fait d'intervenir chez un client aux Émirats ne suffit pas à conclure à un exercice illégal : cela dépend de votre licence, de l'activité, de l'autorité concernée et des modalités d'exercice.
!Décider et travailler depuis la France peut créer un risque d'établissement stable ou de résidence fiscale en France, selon les circonstances et la convention applicable.
!Une licence non renouvelée bloque les visas rattachés à la société et entraîne le gel du compte bancaire.
Ce que nous vérifions avant de déposer votre société
Le périmètre de la licenceNous confrontons vos prestations réelles au catalogue d'activités de la zone.
La frontière du réguléNous vérifions qu'aucune de vos offres ne relève d'un agrément financier, juridique ou comptable.
Le lieu d'exécution des missionsIl décide entre free zone et mainland, bien plus que le budget.
Votre situation françaiseNous regardons où vous prenez vos décisions et à qui sont rattachés vos contrats.
Deux mécanismes distincts. Le barème général : 0 % jusqu'à 375 000 AED de revenu imposable, puis 9 % au-delà. Le régime QFZP : 0 % sur le Qualifying Income, 9 % sur le Taxable Income non qualifiant, sans la tranche de 375 000 AED sur ce dernier.
Une société de free zone n'a donc pas automatiquement « droit » au 0 %. Une Qualifying Free Zone Person bénéficie du 0 % sur son Qualifying Income, sous réserve de remplir les conditions du régime. Et la localisation du client ne détermine pas le taux à elle seule : servir des clients hors des Émirats est souvent un cas favorable, mais il faut qualifier le revenu selon les règles free zone avant de conclure.
Vous conseillez des clients hors Émirats
0 %Sous réserve du statut de Qualifying Free Zone Person
Vous conseillez d'autres sociétés de free zone
0 %Sur les revenus qualifiants, dans les conditions du régime
Vous conseillez des clients mainland
9 %Au-delà de 375 000 AED de revenu imposable au régime ordinaire ; pour une QFZP, 9 % sur tout le revenu non qualifiant, sans cette tranche
Sources : Federal Tax Authority, Federal Decree-Law 47/2022, et (sur les Qualifying et Excluded Activities) Ministerial Decision 229/2025, qui a remplacé la Decision 265/2023. L'impôt sur les sociétés à Dubaï
Vos obligations aux Émirats
Le seuil d'enregistrement
5 % est le taux normal de TVA ; 375 000 AED est le seuil d'immatriculation obligatoire, et non un seuil à partir duquel une opération devient taxable. L'enregistrement devient obligatoire lorsque les fournitures et importations taxables ont dépassé 375 000 AED sur les douze mois précédents, ou devraient dépasser ce seuil dans les trente prochains jours. L'enregistrement volontaire reste ouvert à partir de 187 500 AED, ce qui intéresse une jeune société qui veut récupérer la TVA sur ses achats.
L'export de services
Les prestations rendues à un client établi hors des Émirats relèvent en principe du taux zéro, sous réserve de remplir les conditions prévues par la réglementation, notamment que le client n'ait pas de présence aux Émirats et ne s'y trouve pas au moment de la prestation. Conservez les pièces qui l'établissent.
L'échéance de 2027
La facturation électronique devient obligatoire à partir de 2027. Choisissez votre outil de facturation dès l'ouverture plutôt que d'en changer en cours de route.
Une facture émise par une société émirienne à destination d'une entreprise française est une facture d'un prestataire hors Union européenne. Votre client applique de son côté le mécanisme d'autoliquidation de la TVA prévu par la réglementation française.
Les pièces qui rassurent
Prévoyez une facture en anglais ou en français mentionnant clairement votre numéro de licence, l'adresse de la société aux Émirats et la nature exacte de la prestation. Une prestation décrite en trois mots vagues déclenche des questions du comptable de votre client.
Le cas du client particulier
Facturer un particulier résidant en France obéit à des règles distinctes de celles applicables aux entreprises. Faites vérifier ce point si une part significative de votre activité s'adresse à des particuliers.
C'est le point le plus sensible du secteur, parce que le conseil se pratique de n'importe où. Vous restez résident fiscal français tant que votre foyer et votre séjour principal se situent en France. L'administration française peut également requalifier la société émirienne en établissement stable si vous prenez les décisions et exécutez les missions depuis la France.
Ce que dit la convention fiscale
La convention entre la France et les Émirats arabes unis, signée le 19 juillet 1989, répartit le droit d'imposer entre les deux États. Elle ne déplace pas votre résidence fiscale. Vous la déplacez par des faits vérifiables : logement effectif à Dubaï, présence réelle, Emirates ID, comptes locaux.
Le cas fréquent du consultant nomade
Un consultant qui garde ses clients français, son logement français et sa vie en France, mais facture depuis Dubaï, présente le profil de risque le plus élevé. Si c'est votre cas, traitez la question avec un conseil fiscal français avant de créer la société, pas après le premier contrôle.
Les différences France et Dubaï pour une activité de conseil
L'écart entre une société de conseil française et son équivalent à Dubaï porte sur huit postes, de l'impôt sur les bénéfices à la protection sociale du dirigeant. La situation personnelle du dirigeant demande une analyse séparée.
Poste
France
Dubaï
Impôt sur les bénéfices
15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 %
Régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED, puis 9 %. QFZP : 0 % sur le Qualifying Income, 9 % sur le revenu non qualifiant, sans la tranche de 375 000 AED
TVA
20 % en taux normal
Taux normal 5 %. 375 000 AED est le seuil d'immatriculation obligatoire, pas un seuil de taxation
Cotisations du dirigeant
Dues selon le statut social retenu
Aucune, assurance santé obligatoire
Protection sociale
Régime obligatoire, retraite incluse
Assurance privée, retraite à constituer soi-même
Périmètre d'activité
Objet social large, librement rédigé
Liste d'activités limitative, fixée par la licence
Délai de création
Quelques jours après dépôt
Licence en quelques jours, visa en semaines
Comptabilité
Plan comptable général
Normes IFRS, audit selon la zone
Conservation des pièces
10 ans
5 ans en TVA, 7 ans en impôt sur les sociétés
Comment choisir l'agence pour créer sa société de conseil à Dubaï ?
Sur ce secteur, le risque n'est pas de payer trop cher : c'est d'obtenir une licence qui ne couvre pas ce que vous facturez. Un prestataire qui ne vous demande pas la liste précise de vos prestations avant de déposer ne peut pas vérifier ce point. Deux vérifications suffisent à écarter la plupart des mauvais prestataires : la façon dont ils délimitent votre périmètre, et le nombre de dossiers bancaires réellement ouverts dans l'année.
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, nous vérifions le périmètre avant le dépôt et nous présentons nous-mêmes le dossier en banque. Posez ces questions à chaque prestataire, y compris à nous.
Les questions à poser pour choisir l'agence qui va vous accompagner
01
« Quelles de mes prestations ne seront pas couvertes par la licence que vous proposez ? »
Délimitation du périmètre
Nous vérifions le périmètre avant le dépôt et nous vous signalons par écrit les prestations que la licence ne couvre pas.
02
« Laquelle de mes offres pourrait relever d'un agrément financier, juridique ou comptable ? »
Frontière du régulé
Nous repérons les offres qui pourraient relever d'un agrément financier, juridique ou comptable avant de retenir vos activités.
03
« Sur quelles zones êtes-vous enregistrés comme agent, et depuis quand ? »
Agrément auprès de l'autorité qui délivre la licence
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, et nous vous en donnons la liste dès le premier rendez-vous.
04
« Combien de comptes de sociétés de services avez-vous fait ouvrir cette année, et dans quelles banques ? »
Accompagnement bancaire réel
Nous présentons nous-mêmes le dossier de votre société de services en banque, avec les pièces réunies avant le rendez-vous.
05
« Combien d'activités le forfait comprend-il, et combien coûte chaque ligne supplémentaire ? »
Nombre d'activités inclus
Nous vous indiquons avant le dépôt le nombre d'activités compris dans le forfait de la zone et le coût de chaque activité supplémentaire.
06
« Quels frais gouvernementaux restent hors forfait, et à quel montant ? »
Forfait écrit avant signature
Nous remettons un devis écrit qui chiffre séparément nos honoraires et les frais gouvernementaux, avant toute signature.
07
« Qui me prévient de l'échéance, et combien de jours avant ? »
Gestion du renouvellement annuel
Nous tenons l'échéancier de votre licence, et nous vous prévenons avant chaque renouvellement.
Qui peut accompagner la création d'une société de conseil à Dubaï ?
Trois types d'acteurs interviennent. Les autorités de free zone traitent en direct, sans conseil sur la juridiction ni sur le périmètre. Les cabinets comptables couvrent la fiscalité, rarement l'immigration. Une agence de constitution enregistrée couvre la licence, le visa et la banque. Vérifiez d'abord qui prend en charge le compte bancaire et qui accepte de discuter du contenu exact de votre licence.
Quelle est la meilleure agence pour créer une société de conseil à Dubaï ?
La meilleure agence pour votre dossier est celle qui commence par vous demander ce que vous facturez, qui est enregistrée comme agent auprès de la zone visée et qui traite le dossier bancaire elle-même. Une réponse vague sur le périmètre de la licence suffit à écarter un prestataire. Créer Société Dubaï (Always Improving) délimite le périmètre de la licence avant le dépôt et présente elle-même le dossier en banque.
Questions fréquentes
Sept questions reviennent à chaque premier rendez-vous sur un projet de conseil. Si la vôtre n'y figure pas, nous y répondons en trente minutes.
La free zone convient dans un grand nombre de cas. Le mainland peut se justifier pour plusieurs motifs : consultants intervenant régulièrement dans les locaux de clients installés aux Émirats, clientèle cible exigeant un fournisseur mainland, exigences contractuelles ou d'appels d'offres, activité particulière, contraintes réglementaires, besoins de locaux ou organisation opérationnelle. Hors de ces cas, il ajoute une adresse physique obligatoire et du coût sans contrepartie.
Faut-il un diplôme pour obtenir une licence de conseil ?
Pas pour le conseil en management, en marketing, en ressources humaines ou en systèmes d'information. Certaines spécialités techniques ou réglementées supposent en revanche un diplôme ou une attestation d'expérience, parfois traduits et légalisés. Anticipez cette collecte dès le cadrage : elle allonge le calendrier de plusieurs semaines si vous vous y prenez tard.
Puis-je facturer n'importe quelle prestation avec ma licence ?
Non. La licence porte une liste limitative d'activités, pas un domaine général. Facturer une prestation qui n'y figure pas vous expose à une régularisation, et parfois au refus de paiement d'un client qui vérifie sa licence. C'est le point à traiter avant le dépôt, pas après la première facture.
Le conseil financier est-il libre à Dubaï ?
Cela dépend de ce que vous appelez conseil financier. Conseiller une entreprise sur son organisation financière ou son plan de financement relève du conseil libre. Conseiller sur des placements, recommander des instruments ou gérer des fonds pour autrui relève d'un agrément. La différence tient souvent à un mot dans votre plaquette commerciale.
Faut-il facturer la TVA à un client français ?
Les prestations rendues à un client établi hors des Émirats relèvent en principe du taux zéro émirien, sous réserve de remplir les conditions prévues par la réglementation. Votre client français applique de son côté le mécanisme d'autoliquidation. Conservez les pièces qui établissent la localisation du client.
Puis-je garder mes clients français ?
Oui, et c'est même le cas de figure le plus favorable au régime de free zone, puisque vos prestations sont livrées hors des Émirats. Le sujet n'est pas émirien mais français : si vous décidez et travaillez depuis la France, l'administration peut requalifier la société en établissement stable.
Un flexi-desk suffit-il pour une société de conseil ?
Il peut suffire, selon les règles de la zone et le nombre de visas requis. Le flexi-desk fournit une adresse valide et ouvre généralement un nombre limité de visas ; au-delà, l'autorité peut imposer un bureau réel. Cela dépend de la free zone, de l'activité et du quota visé. Anticipez votre montée en charge à dix-huit mois plutôt qu'à six : changer d'adresse en cours d'année ajoute une démarche.
Créer sa société à Dubaï selon son activité
Chaque activité a sa licence, son autorité de tutelle et son point de blocage. Voici les autres secteurs que nous accompagnons au quotidien.