Choix de la zone média
Le permis de contenu numérique n'est pas délivré par n'importe quelle free zone. Le choix se restreint de fait aux zones média.
Vous vivez de votre audience (vidéo, podcast, partenariats de marque, contenu sponsorisé) et vous envisagez Dubaï ? Deux points décident de tout : votre cadre réglementaire (la licence économique ou commerciale appropriée d'une part, l'Advertiser Permit de l'UAE Media Council d'autre part, qui sont deux sujets distincts) et votre résidence fiscale réelle, que la seule création d'une société ne déplace pas. Nous traitons les deux honnêtement.

Une activité de création de contenu se licencie sans difficulté particulière, à condition de retenir la licence économique ou commerciale adaptée à ce que vous faites réellement. À cela s'ajoute, indépendamment de la licence et de la zone, l'Advertiser Permit du dispositif média national. Le reste du travail porte sur votre installation réelle, qui est la seule chose qui change quelque chose à votre situation fiscale. Nous prenons en charge l'ouverture de votre société à Dubaï de A à Z.
Choix de la zone média
Le permis de contenu numérique n'est pas délivré par n'importe quelle free zone. Le choix se restreint de fait aux zones média.
Licence et permis e-media
Nous vous aidons à choisir la ou les meilleures activités, déposons votre nom commercial et vous accompagnons dans le processus de création de société de A à Z, permis de contenu compris.
Voir la prestationVérification du périmètre
Partenariat de marque, vente de produits, formation en ligne : ces revenus ne relèvent pas tous de la même activité déclarée.
Establishment card et visa
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration pour permettre votre demande de visa résident, puis celles de votre famille.
Voir la prestationDossier bancaire
Des revenus versés par des plateformes étrangères et des marques appellent une justification particulière. Nous la préparons.
Voir la prestationSuivi du renouvellement
La licence, le permis de contenu et le visa n'arrivent pas à échéance le même mois. Nous tenons l'échéancier des trois.
Ici, le choix de la juridiction est en grande partie déjà fait. La monétisation de contenu suppose un permis délivré dans le cadre des zones média, ce qui restreint mécaniquement le choix. La vraie décision porte sur le format de votre structure.
Une société immatriculée dans une free zone média détient sa propre licence, porte le permis de contenu et parraine des visas de résidence, le vôtre, celui de votre conjoint, celui d'un monteur ou d'un assistant.
Dubai Media City est la zone média historique de l'émirat, avec l'écosystème le plus fourni. Shams et Creative City proposent des formules d'entrée accessibles aux créateurs qui démarrent. Dubai Studio City s'adresse à la production audiovisuelle. Dubai Design District accueille les métiers de la création et de la mode.

Plusieurs zones proposent des formules individuelles, moins coûteuses, qui autorisent une personne seule à exercer une activité de création de contenu. Elles conviennent à un démarrage ou à une activité de complément.
Leurs limites sont réelles : une seule personne, pas de recrutement, et selon les formules un accès restreint au parrainage familial. Vous en sortez dès que votre audience se professionnalise, que vous employez quelqu'un ou que vous voulez faire venir votre famille.

Un créateur de contenu cumule presque toujours plusieurs sources de revenus. Elles ne relèvent pas toutes de la même activité déclarée, et c'est la source d'erreur la plus fréquente au dépôt.
Cadrage des revenus
Nous listons vos sources de revenus réelles et celles que vous prévoyez à douze mois.
Réservation du nom
Nous déposons votre nom commercial conformément aux règles locales. Nous vérifions en parallèle la cohérence avec votre pseudonyme public.
Licence et permis de contenu
Nous vous accompagnons dans la demande de licence et de permis de contenu : nous réunissons avec vous les passeports, le formulaire et la description de votre activité éditoriale.
Establishment card
Nous faisons la demande d'establishment card, qui vous permet d'obtenir votre visa résident et fixe votre quota de visas.
Visa et installation
C'est l'étape qui compte vraiment. Sans installation effective, la société ne change rien à votre situation fiscale.
Nous déposons la demande de visa et le dossier bancaire. Vous vous déplacez uniquement pour l'examen médical et la biométrie, qui exigent votre présence aux Émirats.
Le visa de résidence
Nous déposons la demande de visa investisseur une fois la licence obtenue, puis nous suivons l'entry permit et le changement de statut. L'Emirates ID arrive en dernier. Selon votre profil et votre notoriété, une voie de résidence longue destinée aux talents créatifs peut également être examinée.
Notre guide du Golden Visa à DubaïLe compte bancaire professionnel
Des revenus versés par des plateformes étrangères et par des marques réparties dans plusieurs pays intriguent les banques. Préparez vos relevés de plateformes, vos contrats de partenariat et une description écrite de vos flux avant le rendez-vous.
Notre tuto pour ouvrir un compte bancaire à DubaïComptes, marque et contrats
Vérifiez que vos chaînes, vos comptes de plateformes et votre marque sont rattachés à la société et non restés à votre nom personnel ou à une structure française. C'est ce qui rend la société réellement opérante.
Le coût de constitution est modéré et comparable à celui d'une société de services. Ce qui pèse dans le budget réel, c'est votre installation : logement, assurance, école éventuelle. C'est précisément ce budget qu'il faut regarder, puisque c'est l'installation qui donne son sens au montage.
À partir de 5 500 AED pour une licence free zone hors Dubaï, 12 900 AED à Dubaï.
Budget réaliste la première année, fondateur seul : 15 750 à 41 500 AED. Honoraires d'accompagnement de 4 500 à 9 000 AED. Voir nos tarifs
Le tarif de création d'une société à Dubaï

Une équipe sur place à Dubaï plutôt qu'un intermédiaire
Nous traitons depuis Dubaï les rendez-vous d'immigration, la biométrie et les échanges avec l'autorité de la zone. Nous avons accompagné plus de 3 200 entrepreneurs francophones depuis la création de l'agence.
Un discours honnête sur la fiscalité
Nous ne vous dirons pas qu'une société à Dubaï vous sort de l'impôt français. Elle ne le fait pas. Ce qui le fait, c'est une installation réelle, et nous vous expliquons ce qu'elle suppose concrètement.
Le permis de contenu traité avec la licence
La monétisation de contenu suppose un permis spécifique. Nous le déposons dans la foulée de la licence, plutôt que de vous laisser le découvrir au moment de signer un partenariat.
Le suivi après la création
Licence, permis de contenu, visa et déclarations fiscales arrivent à échéance à des dates différentes. Nous tenons l'échéancier et nous vous prévenons avant chacune.
Un créateur qui vit de la publicité des plateformes et un créateur qui vend ses propres produits n'ont pas la même licence. Quatre situations couvrent la quasi-totalité des projets de création de contenu à Dubaï.
C'est le point qui distingue ce secteur de tous les autres. D'un côté, une obligation nationale mal connue : depuis 2025, l'UAE Media Council impose un Advertiser Permit à qui publie du contenu publicitaire sur les réseaux sociaux. De l'autre, une croyance répandue et fausse : celle qui veut qu'une société à Dubaï suffise à sortir de l'impôt français. Nous traitons les deux ici.
L'Advertiser Permit
Depuis 2025, l'UAE Media Council a mis en place l'Advertiser Permit. Il est obligatoire pour les personnes qui publient du contenu publicitaire sur les réseaux sociaux portant sur des produits, des services, des événements ou des activités aux Émirats.
Deux précisions comptent, parce qu'elles élargissent nettement le champ par rapport à ce qu'on lit souvent. D'abord, l'obligation vaut que le contenu soit rémunéré ou non rémunéré. Ensuite, le guide officiel précise qu'elle vise les citoyens, les résidents et les visiteurs, elle ne dépend donc pas de votre statut d'immigration ni de la détention d'une société locale.
Licence et permis : deux sujets
C'est la confusion la plus répandue sur ce secteur, et elle conduit à de mauvais choix de zone. La licence économique ou commerciale appropriée et l'Advertiser Permit sont deux sujets réglementaires distincts, relevant d'autorités différentes. Obtenir l'un ne dispense pas de l'autre, et aucune zone ne « contient » les deux.
Nous déconseillons donc de construire un projet autour de l'idée « zone média, donc permis de contenu ». Les zones dédiées au média offrent un écosystème utile et une bonne connaissance du secteur, ce qui reste un argument sérieux. Mais le choix de la zone se fait d'abord sur votre activité réelle, vos clients et votre budget ; le permis publicitaire, lui, se traite pour ce qu'il est : une démarche nationale à part entière.
Publicité et contenu sponsorisé
Le contenu sponsorisé doit être identifiable comme tel. Cette exigence de transparence n'est pas propre aux Émirats, mais elle y est appliquée dans le cadre du dispositif média, ce qui la rend plus directement opposable à votre permis.
Concrètement : mentionnez le partenariat, ne présentez pas une promotion comme une recommandation spontanée, et conservez vos contrats. Ces bonnes pratiques sont aussi celles que les marques sérieuses exigent de leurs partenaires.
Ce que le contenu ne peut pas dire
Les Émirats encadrent les contenus touchant à la religion, aux institutions, aux dirigeants, aux mœurs et à l'ordre public. Le cadre est plus restrictif que celui auquel un créateur européen est habitué, et il s'applique à ce que vous publiez depuis le pays.
Ce n'est pas un détail administratif : c'est une donnée de votre installation. Si votre ligne éditoriale repose sur la satire politique ou sur des sujets sensibles, examinez ce point avant de vous engager, pas après.
Résider n'est pas être résident fiscal
Voici le point le plus important de cette page, et celui que l'on vous répétera le moins ailleurs. Obtenir un visa de résidence aux Émirats ne fait pas de vous un résident fiscal émirien. Créer une société non plus.
Vous restez résident fiscal français tant que votre foyer et votre séjour principal se situent en France. La convention entre la France et les Émirats arabes unis, signée le 19 juillet 1989, répartit le droit d'imposer entre les deux États ; elle ne déplace pas votre résidence à votre place. Ce qui la déplace, ce sont des faits vérifiables : un logement effectif à Dubaï, une présence réelle sur l'année, un Emirates ID, des comptes locaux, un centre d'intérêts qui bascule.
Le montage qui ne tient pas
Le schéma que nous voyons le plus souvent, et que nous déconseillons systématiquement : garder son logement, sa famille et sa vie en France, passer quelques semaines par an à Dubaï, et facturer ses partenariats depuis une société émirienne.
Ce montage cumule deux fragilités. D'une part, vous restez résident fiscal français, donc imposable en France sur vos revenus mondiaux. D'autre part, l'administration peut considérer que la société est en réalité dirigée depuis la France et la traiter comme telle. Un créateur dont l'activité est publique, documentée et géolocalisable par ses propres publications est, de ce point de vue, particulièrement exposé.
Ils ont monté leur société aux Émirats avec l'agence Créer Société Dubaï.
« Créer ma société à Dubaï avec « Créer Société Dubaï » a été une expérience parfaite. Joïca a fait preuve d'un grand professionnalisme, toujours à l'écoute et disponible. Tout s'est déroulé avec fluidité et en toute sérénité. »
Siham BouzidAvis Google · Client vérifié
« Merci à toute l'équipe pour leur professionnalisme et leur réactivité. Benjamin a été là pendant tout le process du visa, rapidement et sans stress. Et un grand merci à Franck pour les démarches d'ouverture de comptes. »
Nathalie RafaiAvis Google · Client vérifié
« Je tiens à remercier toute l'équipe pour son professionnalisme, et plus particulièrement Joicia Ciccarella, qui s'est occupée de moi depuis le premier jour. Elle m'a parfaitement expliqué toutes les étapes. »
Marc AlbenyAvis Google · Client vérifié
« Joïcia nous a accompagnés tout au long de notre processus de création d'entreprise et d'obtention de visas à Dubaï. Sa disponibilité, son efficacité et sa grande réactivité ont fait toute la différence. »
Aqua MusicAvis Google · Client vérifié
Deux régimes à ne pas confondre. Au régime ordinaire, l'impôt sur les sociétés s'applique à 0 % jusqu'à 375 000 AED de revenu imposable et à 9 % au-delà. Une Qualifying Free Zone Person (QFZP) suit une autre mécanique : 0 % sur son Qualifying Income, 9 % sur le revenu imposable non qualifiant, sans bénéficier de la tranche de 375 000 AED sur ce revenu non qualifiant, la FTA le précise expressément.
Pour une QFZP, le 0 % ne dépend pas de l'adresse de la société mais du Qualifying Income, des Qualifying Activities et Excluded Activities, et des autres conditions du régime. Point important pour un créateur : le ministère des Finances indique que les transactions avec des natural persons constituent en principe une Excluded Activity, sauf exceptions, un mécanisme de de minimis venant tempérer ce constat. La provenance des revenus est donc un indice, jamais une conclusion.
Sources : Federal Tax Authority, Federal Decree-Law 47/2022, et (sur les Qualifying et Excluded Activities) Ministerial Decision 229/2025, qui a remplacé la Decision 265/2023. L'impôt sur les sociétés à Dubaï

La TVA émirienne s'élève à 5 %. L'enregistrement devient obligatoire dès que le chiffre d'affaires taxable dépasse 375 000 AED sur douze mois glissants. Une audience monétisée franchit ce seuil plus vite qu'on ne le croit, partenariats compris.
Les prestations rendues à un client établi hors des Émirats relèvent en principe du taux zéro, sous conditions. Un partenariat signé avec une marque installée aux Émirats suit en revanche le régime local. Vos revenus ne se traitent donc pas de façon uniforme : ils se qualifient un par un.
La facturation électronique devient obligatoire à partir de 2027. Choisissez dès l'ouverture un outil de facturation capable de s'y conformer.
Un contrat de partenariat sérieux précise le nombre de publications, les droits d'exploitation cédés à la marque, la durée de cette cession, les territoires concernés et l'exclusivité éventuelle. Ces clauses valent bien plus que le montant affiché.
Vérifiez que vos vidéos, votre nom et votre marque appartiennent à la société. Une marque déposée en France ne vous protège pas aux Émirats : le dépôt local est une démarche distincte.
Filmer dans l'espace public, dans un centre commercial ou dans certains lieux emblématiques de Dubaï suppose une autorisation de tournage. Votre licence ne la remplace pas.
La création d'une société et l'obtention d'un visa aux Émirats ne suffisent pas, à elles seules, à établir votre non-résidence fiscale française. Celle-ci dépend de votre situation personnelle et économique et, le cas échéant, de la convention fiscale applicable.
Ce sont donc des faits qui comptent, pas des documents : un logement effectif à Dubaï, une présence réelle sur l'année, un Emirates ID, des comptes bancaires locaux, et le déplacement de ce que l'administration appelle le centre de vos intérêts. Aucun de ces éléments n'est à lui seul décisif ; c'est le faisceau qui est apprécié.
Si votre conjoint et vos enfants restent en France, votre foyer y demeure, et votre résidence fiscale avec lui. C'est le critère le plus difficile à contourner, et celui que les créateurs sous-estiment le plus.
Faites valider votre situation par un conseil fiscal français avant de créer la société, pas après. Nous montons la structure ; nous ne nous substituons pas à ce conseil, et personne de sérieux ne devrait le faire.
L'écart entre une activité de création exercée en France et la même activité depuis Dubaï porte sur huit postes. La situation personnelle du créateur demande une analyse séparée, et c'est elle qui décide de l'essentiel.
| Poste | France | Dubaï |
|---|---|---|
| Autorisation d'exercer | Aucune, activité libre | Licence économique ou commerciale appropriée, plus (distinctement) l'Advertiser Permit de l'UAE Media Council |
| Impôt sur les bénéfices | 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % | Régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED, puis 9 %. QFZP : 0 % sur le Qualifying Income, 9 % sur le revenu non qualifiant, sans la tranche de 375 000 AED |
| Impôt sur le revenu du dirigeant | Barème progressif | Pas d'impôt émirien sur le revenu. Attention : être résident aux Émirats n'éteint pas automatiquement vos obligations françaises, qui dépendent de votre situation réelle et de la convention applicable |
| Cotisations sociales | Dues selon le statut retenu | Aucune, assurance santé obligatoire |
| TVA | 20 % en taux normal | Taux normal 5 %. 375 000 AED est le seuil d'immatriculation obligatoire, pas un seuil de taxation |
| Transparence publicitaire | Mentions obligatoires, contrôle de la DGCCRF | Identification du contenu sponsorisé, cadre média |
| Liberté éditoriale | Large, encadrée par le droit commun | Encadrée sur la religion, les institutions et les mœurs |
| Tournage en extérieur | Autorisation selon le lieu | Autorisation de tournage requise dans de nombreux lieux |
C'est le secteur où les promesses fiscales excessives sont les plus fréquentes. Un prestataire qui vous explique qu'une société à Dubaï vous sort de l'impôt français vous vend une tranquillité qu'il n'est pas en mesure de garantir. Deux vérifications suffisent à écarter la plupart des mauvais prestataires : ce qu'ils disent de votre résidence fiscale, et leur capacité à obtenir le permis de contenu.
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, nous déposons le permis de contenu avec la licence et nous vous disons ce qu'une installation suppose réellement. Posez ces questions à chaque prestataire, y compris à nous.
« La société suffit-elle à me sortir de l'impôt français, oui ou non ? »
Discours sur la résidence fiscale
Nous vous disons ce qu'une installation suppose réellement : la société seule ne suffit pas à vous sortir de l'impôt français.
« Déposez-vous vous-même le permis média, ou seulement la licence ? »
Obtention du permis de contenu
Nous déposons le permis de contenu avec la licence, pas seulement la licence.
« Mes partenariats, mes formations et mes produits sont-ils tous couverts ? »
Périmètre de vos revenus
Nous vérifions que vos partenariats, vos formations et vos produits sont couverts par les activités de la licence.
« Combien de comptes de créateurs avez-vous fait ouvrir cette année, et dans quelles banques ? »
Accompagnement bancaire réel
Nous présentons nous-mêmes le dossier de votre société de création de contenu en banque, avec les pièces réunies avant le rendez-vous.
« La formule proposée me permet-elle de faire venir mon conjoint et mes enfants ? »
Parrainage de la famille
Nous vérifions que la formule proposée vous permet de parrainer votre conjoint et vos enfants avant de la retenir.
« Quels frais gouvernementaux et quels frais de permis restent hors forfait ? »
Forfait écrit avant signature
Nous remettons un devis écrit qui chiffre séparément nos honoraires, les frais gouvernementaux et les frais de permis, avant toute signature.
« Travaillez-vous avec mon conseil français, ou tranchez-vous seuls les questions fiscales ? »
Articulation avec un conseil fiscal
Nous travaillons avec votre conseil français plutôt qu'à sa place sur les questions fiscales.
Trois types d'acteurs interviennent. Les revendeurs de licences déposent vite, sans traiter le permis média ni la question fiscale. Les avocats fiscalistes traitent votre situation personnelle sans monter la société. Une agence de constitution enregistrée couvre la licence, le permis, le visa et la banque, et vous renvoie vers un fiscaliste pour valider votre départ. Vérifiez d'abord qui accepte de vous dire que la société seule ne suffit pas.
La meilleure agence pour votre dossier est celle qui obtient le permis de contenu, qui qualifie chacune de vos sources de revenus et qui vous parle de votre installation réelle avant de vous parler de fiscalité. Une promesse d'exonération automatique suffit à écarter un prestataire. Créer Société Dubaï (Always Improving) dépose le permis de contenu avec la licence et qualifie chacune de vos sources de revenus.
Sept questions reviennent à chaque premier rendez-vous avec un créateur. Si la vôtre n'y figure pas, nous y répondons en trente minutes.
Poser une questionOui, et il faut distinguer deux sujets réglementaires différents. D'une part, la licence économique ou commerciale appropriée à votre activité. D'autre part, l'Advertiser Permit mis en place par l'UAE Media Council depuis 2025, obligatoire pour publier du contenu publicitaire sur les réseaux sociaux portant sur des produits, services, événements ou activités aux Émirats, que ce contenu soit rémunéré ou non. Le guide officiel précise que l'obligation vise les citoyens, les résidents et les visiteurs.
Non, et c'est le point le plus important de cette page. Ni la société ni le visa ne déplacent votre résidence fiscale. Vous restez résident fiscal français tant que votre foyer et votre séjour principal se situent en France, et vous y êtes alors imposable sur vos revenus mondiaux. La création d'une société et l'obtention d'un visa ne suffisent pas, à elles seules, à établir votre non-résidence fiscale française : celle-ci dépend de votre situation personnelle et économique et, le cas échéant, de la convention fiscale applicable. Ce sont des faits qui comptent (logement effectif, présence réelle sur l'année, Emirates ID, comptes locaux, centre d'intérêts déplacé) appréciés comme un faisceau.
Vous pouvez, mais alors votre foyer reste en France, et votre résidence fiscale avec lui. C'est le critère le plus difficile à contourner et celui que les créateurs sous-estiment le plus. Un départ crédible suppose généralement que le foyer se déplace, pas seulement le dirigeant.
Le choix se fait sur votre activité réelle, vos clients et votre budget, pas sur l'idée qu'une zone donnerait accès au permis publicitaire, qui relève d'une démarche nationale distincte. Les zones média gardent un intérêt propre : Dubai Media City pour l'écosystème le plus fourni, Shams et Creative City pour des formules d'entrée accessibles, Dubai Studio City pour la production audiovisuelle, Dubai Design District pour les métiers de la création. Quelle que soit la zone retenue, l'Advertiser Permit se traite séparément.
Il peut suffire si vous exercez seul, sans recruter et sans famille à parrainer. Ses limites sont réelles : une seule personne, pas d'embauche, et selon les formules un accès restreint au parrainage familial. Vous en sortez dès que votre activité se professionnalise.
Pas nécessairement. Le contenu sponsorisé relève d'une activité de publicité, distincte de la création de contenu. Si vous vendez en plus des produits ou des formations, ce sont encore d'autres activités. Cumuler des sources de revenus suppose de cumuler les lignes correspondantes sur la licence.
Oui. Les Émirats encadrent les contenus touchant à la religion, aux institutions, aux dirigeants, aux mœurs et à l'ordre public. Le cadre est plus restrictif que celui auquel un créateur européen est habitué, et il s'applique à ce que vous publiez depuis le pays. Si votre ligne éditoriale repose sur ces sujets, examinez ce point avant de vous engager.
Chaque activité a sa licence, son autorité de tutelle et son point de blocage. Voici les autres secteurs que nous accompagnons au quotidien.
Votre activité n’est pas dans la liste ? Le raisonnement reste le même : nous partons de la création d’entreprise à Dubaï et du choix entre zone franche à Dubaï et mainland.
Trente minutes suffisent pour qualifier vos revenus, choisir la zone média et faire le point, sans détour, sur ce que votre installation suppose. Sans engagement.
Demander un devis de création