Choix du véhicule
Free zone, mainland ou structure offshore : ces trois voies n'offrent ni la même substance, ni le même accès aux conventions fiscales.
Vous voulez placer vos participations, votre groupe ou votre patrimoine professionnel sous une structure émirienne ? Une holding ne facture pas : elle détient. Ce qui la fait tenir, ce n'est ni sa licence ni son adresse, mais sa substance et l'articulation avec les conventions fiscales. Nous constituons la structure et nous traitons le visa, la banque et le suivi.

Une holding se monte facilement et se défend difficilement. L'essentiel du travail ne porte donc pas sur la constitution, mais sur ce qui la rendra opposable : sa substance réelle, sa gouvernance et sa cohérence avec le reste de votre groupe. Nous prenons en charge l'ouverture de votre société à Dubaï de A à Z.
Choix du véhicule
Free zone, mainland ou structure offshore : ces trois voies n'offrent ni la même substance, ni le même accès aux conventions fiscales.
Licence de holding
Nous vous aidons à définir l'objet exact, déposons votre nom commercial et vous accompagnons dans le processus de création de A à Z, auprès de l'autorité retenue.
Voir la prestationStructuration de la détention
Qui détient quoi, à quel niveau, et avec quelles conséquences sur les dividendes, les cessions et la transmission.
Establishment card et visa
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration. La résidence du dirigeant est l'un des indices de substance, mais un visa ne suffit pas à lui seul à l'établir.
Voir la prestationDossier bancaire
Une holding sans flux d'exploitation est un dossier bancaire délicat. Nous le préparons avec la documentation patrimoniale requise.
Voir la prestationSuivi annuel
Comptes annuels, déclaration d'impôt sur les sociétés, mise à jour des registres et, le cas échéant, demande de certificat de résidence fiscale.
Voir la prestationIci, l'arbitrage n'est pas entre free zone et mainland, comme dans les autres secteurs. Il est entre une holding établie, dotée d'une substance réelle, et une structure offshore de pure détention. Ces deux voies n'ont ni le même coût, ni la même robustesse.
Une holding immatriculée dans une free zone est une société pleinement établie aux Émirats. Elle a une adresse, elle peut employer, elle peut parrainer des visas, elle tient une comptabilité et elle relève de l'impôt sur les sociétés émirien.
C'est cette qualité d'entité résidente qui compte. Elle conditionne la possibilité de demander un certificat de résidence fiscale et, à travers lui, de se prévaloir des conventions conclues par les Émirats.
DIFC et ADGM apportent un droit d'inspiration common law, des tribunaux propres et des véhicules adaptés aux structures à plusieurs investisseurs et aux family offices. DMCC et JAFZA conviennent à une tête de groupe adossée à des activités opérationnelles.

Une société offshore émirienne est un véhicule de détention. Elle ne dispose ni de bureaux, ni de visas, ni d'activité aux Émirats. Elle coûte nettement moins cher et se constitue rapidement.
Sa limite est celle de sa nature : sans présence réelle, elle se prête mal à une revendication de résidence fiscale et à l'application des conventions. Elle convient à de la détention passive assumée comme telle, pas à une tête de groupe qui doit résister à un examen.

Une holding a principalement vocation à détenir et gérer des participations. Elle peut être purement passive, mais certaines structures exercent aussi des activités autorisées, fournissent des services intragroupe ou perçoivent d'autres revenus, selon leur licence et leur cadre réglementaire. Ajouter une activité opérationnelle est donc possible, mais cela change son régime et sa lecture par l'administration : le périmètre exact se cale sur la licence obtenue.
Cartographie du patrimoine
Nous partons de ce que vous détenez déjà, où, sous quelle forme, et de ce que vous voulez en faire.
Choix du véhicule
Nous arbitrons avec vous entre holding établie et structure offshore, selon votre besoin de substance et de conventions.
Constitution et licence
Nous déposons votre nom commercial et la demande de licence, puis nous rédigeons les statuts et la structure de détention.
Establishment card et visa
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration. La résidence du dirigeant est un indice utile, mais un visa n'établit pas à lui seul une substance suffisante : ce sont la réalité de la gestion, les fonctions exercées, les actifs, le personnel et les dépenses pertinentes qui pèsent.
Banque et apports
Nous ouvrons le compte, puis nous vous accompagnons sur l'apport ou la cession des titres à la holding, avec la documentation correspondante.
Une holding présente un profil bancaire particulier : peu de flux, des montants importants et une justification patrimoniale plutôt que commerciale. C'est un dossier qui se prépare différemment.
Le visa de résidence
Une holding en free zone parraine le visa de son dirigeant. Ce visa n'est pas seulement un confort : la présence effective d'un dirigeant aux Émirats est l'un des indices de substance. Il ne suffit toutefois pas à lui seul, la réalité de la gestion, les fonctions, les actifs, le personnel et les dépenses pertinentes comptent davantage.
Notre guide du visa investisseurLe compte bancaire professionnel
La banque cherche à comprendre l'origine du patrimoine et la logique du montage. Elle demande l'organigramme du groupe, les comptes des filiales, la provenance des fonds et l'identité de tous les bénéficiaires effectifs jusqu'au dernier niveau.
Notre tuto pour ouvrir un compte bancaire à DubaïRegistres et bénéficiaires effectifs
La société tient son registre des associés et déclare ses bénéficiaires effectifs. Sur une structure à plusieurs niveaux, cette obligation se lit en remontant toute la chaîne, jusqu'aux personnes physiques.
Le coût de constitution est rarement le sujet. Ce qui pèse, ce sont les frais récurrents qui font tenir la structure : comptabilité, audit selon la zone, adresse réelle, et le temps de gouvernance qu'une holding sérieuse suppose.
À partir de 5 500 AED pour une licence free zone hors Dubaï, 12 900 AED à Dubaï.
Budget réaliste la première année, fondateur seul : 15 750 à 41 500 AED. Honoraires d'accompagnement de 4 500 à 9 000 AED. Voir nos tarifs
Le tarif de création d'une société à Dubaï

Une équipe sur place à Dubaï plutôt qu'un intermédiaire
Nous traitons depuis Dubaï les rendez-vous d'immigration, la biométrie et les échanges avec l'autorité de la zone. Nous avons accompagné plus de 3 200 entrepreneurs francophones depuis la création de l'agence.
Une structure conçue pour résister à un examen
Une holding se juge sur sa substance, pas sur son extrait d'immatriculation. Nous vous disons ce que votre montage supporterait et ce qu'il ne supporterait pas, avant de le constituer.
Un travail articulé avec votre conseil français
Dès qu'il existe un lien avec la France, la structure émirienne ne se décide pas seule. Nous travaillons avec votre avocat ou votre fiscaliste plutôt que de trancher à sa place.
Le suivi annuel
Comptes annuels, déclaration d'impôt sur les sociétés, mise à jour des registres et demande de certificat de résidence fiscale : c'est ce suivi qui maintient la structure crédible dans la durée.
Une holding ne se conçoit pas dans l'abstrait : elle se conçoit à partir de ce qu'elle détiendra et de qui la contrôlera. Quatre situations couvrent la quasi-totalité des projets de holding à Dubaï.
C'est le point qui distingue la holding de tous les autres secteurs. Ailleurs, une erreur coûte un délai ou une amende. Ici, une structure mal conçue est simplement ignorée par les administrations concernées, et tout le montage tombe avec elle. Voici les six mécanismes qui décident.
La substance économique
La substance, c'est la réalité de la vie de la société : un lieu où elle est dirigée, des personnes qui décident, des moyens proportionnés à ce qu'elle fait, et des décisions documentées. Ce n'est pas une case à cocher, c'est un faisceau d'indices.
Les exigences de substance ne relèvent plus d'un régime autonome comme par le passé : elles se sont déplacées à l'intérieur de l'impôt sur les sociétés et dans les conditions d'accès aux régimes de faveur. Concrètement, une holding qui veut bénéficier du taux de 0 % en free zone doit démontrer des moyens et des fonctions réels aux Émirats.
Le certificat de résidence fiscale
Le certificat de résidence fiscale (TRC), délivré par l'administration fiscale fédérale, est notamment destiné à permettre l'application des conventions conclues par les Émirats. Sans lui, une convention reste largement théorique.
Son obtention obéit à des critères et à des justificatifs précis. Pour une personne morale, la FTA demande notamment la licence, le lease agreement, les documents de constitution et, lorsque c'est pertinent, la preuve du management and control aux Émirats. Point de calendrier à anticiper : la FTA indique actuellement qu'une société doit avoir été établie depuis 12 mois avant d'être éligible à une demande de TRC, ce qui compte lorsqu'on monte une holding précisément pour utiliser les conventions fiscales.
Une société constituée aux Émirats est en principe considérée comme y résidant. Encore faut-il que l'administration du pays d'en face l'admette : elle regardera où se situe la direction effective, et non le lieu d'immatriculation. C'est là que la substance redevient décisive.
Le régime des dividendes
Deux mécanismes se combinent. D'une part, les Émirats n'appliquent pas de retenue à la source sur les dividendes qu'une société émirienne verse à ses associés, où qu'ils se trouvent.
D'autre part, il faut distinguer deux situations. Les dividendes reçus d'une personne morale résidente des Émirats sont exonérés d'impôt sur les sociétés sans conditions supplémentaires. Les conditions de la Participation Exemption concernent, elles, notamment les dividendes de sociétés étrangères : la FTA prévoit une participation de 5 % ou plus, assortie d'une détention (ou d'une intention de détention) d'au moins 12 mois et d'autres conditions ; il existe par ailleurs une voie alternative fondée sur un coût d'acquisition d'au moins 4 millions AED. C'est ce qui rend une holding émirienne efficace en remontée de dividendes. Le point à vérifier reste toujours le même : ce que fait le pays de la filiale au moment de la distribution.
Les plus-values de cession
La cession de titres d'une filiale peut, sous les mêmes types de conditions que les dividendes, être exonérée d'impôt sur les sociétés aux Émirats. Le seuil de participation, la durée de détention et la nature de la filiale entrent en compte.
C'est souvent la principale raison d'être d'une holding : préparer une cession future dans un cadre où le produit de la vente n'est pas amputé à la sortie. Ce bénéfice suppose que la structure ait été mise en place bien avant l'opération, et non quelques semaines avant la signature.
La convention France-Émirats
La convention entre la France et les Émirats arabes unis, signée le 19 juillet 1989, répartit le droit d'imposer entre les deux États. Elle est ancienne, et elle est plutôt favorable, ce qui explique une partie de l'intérêt des structures émiriennes pour des résidents français.
Elle ne fait pas tout, et surtout elle ne déplace pas votre résidence à votre place. Les revenus immobiliers restent imposés là où se situe l'immeuble. Une société pilotée depuis la France peut être requalifiée. Et l'administration française dispose de dispositifs propres visant les structures étrangères contrôlées depuis la France.
Holding établie ou offshore : où passe la ligne
La structure offshore convient à une détention passive assumée : un actif détenu, peu de flux, aucune revendication conventionnelle. Elle est peu coûteuse et rapide. Si c'est votre besoin, la page consacrée à la société offshore traite ce cas en détail.
La holding établie en free zone se justifie dès que vous attendez de la structure autre chose qu'un titre de propriété : accès aux conventions, remontée de dividendes, préparation d'une cession, gouvernance d'un groupe, visa du dirigeant. Elle coûte davantage parce qu'elle porte une substance, et c'est précisément cette substance que vous achetez.
Cette page expose des principes. Un montage de holding ne se décide jamais sur la seule base d'une page web : il se valide avec un conseil fiscal dans chacun des pays concernés.
Ils ont monté leur société aux Émirats avec l'agence Créer Société Dubaï.
« Créer ma société à Dubaï avec « Créer Société Dubaï » a été une expérience parfaite. Joïca a fait preuve d'un grand professionnalisme, toujours à l'écoute et disponible. Tout s'est déroulé avec fluidité et en toute sérénité. »
Siham BouzidAvis Google · Client vérifié
« Merci à toute l'équipe pour leur professionnalisme et leur réactivité. Benjamin a été là pendant tout le process du visa, rapidement et sans stress. Et un grand merci à Franck pour les démarches d'ouverture de comptes. »
Nathalie RafaiAvis Google · Client vérifié
« Je tiens à remercier toute l'équipe pour son professionnalisme, et plus particulièrement Joicia Ciccarella, qui s'est occupée de moi depuis le premier jour. Elle m'a parfaitement expliqué toutes les étapes. »
Marc AlbenyAvis Google · Client vérifié
« Joïcia nous a accompagnés tout au long de notre processus de création d'entreprise et d'obtention de visas à Dubaï. Sa disponibilité, son efficacité et sa grande réactivité ont fait toute la différence. »
Aqua MusicAvis Google · Client vérifié
L'impôt sur les sociétés s'applique à 0 % jusqu'à 375 000 AED de bénéfice imposable et à 9 % au-delà. En free zone, le taux de 0 % dépend du statut de Qualifying Free Zone Person. La détention de titres figure parmi les activités que ce régime traite favorablement, mais le statut suppose une substance adéquate aux Émirats.
Sources : Federal Tax Authority, Federal Decree-Law 47/2022, et (sur les Qualifying et Excluded Activities) Ministerial Decision 229/2025, qui a remplacé la Decision 265/2023. L'impôt sur les sociétés à Dubaï · La fiscalité à Dubaï

Une holding tient des comptes, y compris lorsqu'elle n'a aucune activité commerciale. Elle relève de l'impôt sur les sociétés et dépose une déclaration annuelle, même si son résultat est exonéré. Ne pas déclarer est une infraction distincte de ne pas payer.
Plusieurs free zones imposent un audit annuel par un auditeur agréé. Les places financières peuvent imposer des obligations d'audit selon le véhicule et le régime applicable. Ce coût récurrent doit figurer dans votre budget dès la première année.
Des comptes audités et des décisions documentées constituent, le jour venu, votre meilleure démonstration de substance. La contrainte administrative est aussi la preuve.
La société identifie et déclare les personnes physiques qui la contrôlent en dernier ressort. Sur une structure à plusieurs niveaux, cette obligation se lit en remontant toute la chaîne de détention, quel que soit le nombre d'entités intermédiaires.
Les Émirats participent aux standards internationaux d'échange automatique de renseignements financiers. Un compte détenu par une structure émirienne dont le bénéficiaire est résident français peut donc être signalé à l'administration française.
Une holding émirienne n'est pas un instrument d'opacité, et personne de sérieux ne devrait vous la présenter comme telle. C'est un outil de structuration, dont l'efficacité repose sur sa conformité, pas sur sa discrétion.
La résidence fiscale de la holding et la vôtre sont deux questions séparées. Une holding parfaitement établie aux Émirats peut coexister avec un associé resté résident fiscal français, avec toutes les conséquences que cela emporte de son côté.
Vous restez résident fiscal français tant que votre foyer et votre séjour principal se situent en France. La résidence se déplace par des faits vérifiables : logement effectif à Dubaï, présence réelle, Emirates ID, comptes locaux, centre des intérêts économiques.
Sur un projet patrimonial, l'installation personnelle précède presque toujours la structuration. Créer la holding avant d'avoir réglé votre propre situation revient à construire l'étage avant les fondations.
L'écart entre une holding française et une holding émirienne porte sur huit postes, du régime des dividendes à la transmission. La situation personnelle de l'associé demande une analyse séparée.
| Poste | France | Dubaï |
|---|---|---|
| Impôt sur les bénéfices | 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % | Régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED, puis 9 %. QFZP : 0 % sur le Qualifying Income, 9 % sur le revenu non qualifiant, sans la tranche de 375 000 AED |
| Dividendes reçus de filiales | Régime mère-fille, quote-part de frais réintégrée | Exonération sous conditions de participation |
| Plus-value de cession de titres | Régime des titres de participation, quote-part taxable | Exonération sous conditions |
| Retenue à la source sur dividendes versés | Applicable selon le bénéficiaire et la convention | Aucune |
| Intégration fiscale | Possible entre sociétés françaises liées | Régime de groupe fiscal sous conditions |
| Impôt sur la fortune immobilière | Applicable au-delà du seuil | Sans équivalent |
| Droits de succession | Barème selon le lien de parenté | Sans équivalent, mais droit successoral local à anticiper |
| Obligation d'audit | Selon les seuils légaux | Selon la zone, systématique en place financière |
C'est le secteur où une erreur coûte le plus cher, et où les promesses excessives sont les plus fréquentes. Un prestataire qui vous vend une structure offshore en présentant l'exonération comme automatique vous vend un montage qui ne résistera pas au premier examen. Deux vérifications suffisent à écarter la plupart des mauvais prestataires : ce qu'ils disent de la substance, et leur façon de travailler avec votre conseil fiscal français.
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, nous dimensionnons la substance en fonction de l'objectif et nous travaillons avec votre fiscaliste plutôt qu'à sa place. Posez ces questions à chaque prestataire, y compris à nous.
« De quelle substance ma holding a-t-elle besoin, et pourquoi ce niveau-là ? »
Discours sur la substance
Nous dimensionnons la substance en fonction de l'objectif de la holding, et nous vous expliquons pourquoi ce niveau-là.
« Travaillez-vous avec mon avocat français, ou tranchez-vous seuls les questions fiscales ? »
Articulation avec un conseil fiscal
Nous travaillons avec votre fiscaliste ou votre avocat français plutôt qu'à sa place.
« Pourquoi me proposez-vous ce véhicule plutôt que l'autre ? »
Choix entre holding et offshore
Nous vous présentons les deux véhicules, holding en free zone ou structure offshore, et les raisons de notre recommandation.
« Ma structure pourra-t-elle obtenir un certificat de résidence fiscale, et sous quelles conditions ? »
Certificat de résidence fiscale
Nous vous indiquons avant la création les conditions d'obtention d'un certificat de résidence fiscale pour votre structure.
« Combien de comptes de holdings avez-vous fait ouvrir cette année, et dans quelles banques ? »
Accompagnement bancaire réel
Nous présentons nous-mêmes le dossier de votre holding en banque, avec les pièces réunies avant le rendez-vous.
« Quel est le coût annuel complet, comptabilité et audit compris ? »
Coût récurrent annoncé d'emblée
Nous annonçons dès le devis le coût annuel complet : renouvellement, comptabilité et audit compris.
« Qui m'aide à documenter les décisions de la holding année après année ? »
Suivi de la gouvernance
Nous vous aidons à documenter les décisions de la holding chaque année, en lien avec la comptabilité et le renouvellement.
Trois types d'acteurs interviennent. Les vendeurs de structures offshore constituent vite et sans conseil. Les avocats fiscalistes conçoivent le montage sans traiter l'immatriculation ni les visas. Une agence de constitution enregistrée couvre la structure, la licence, le visa et la banque, et se coordonne avec votre fiscaliste sur la conception. Vérifiez d'abord qui accepte de vous parler de substance sans que vous ayez à poser la question.
La meilleure agence pour votre dossier est celle qui commence par vous demander ce que la holding doit accomplir, qui dimensionne la substance en conséquence et qui accepte de travailler avec votre conseil français. Une promesse d'exonération automatique suffit à écarter un prestataire. Créer Société Dubaï (Always Improving) dimensionne la substance sur votre objectif réel et travaille avec votre conseil fiscal français.
Sept questions reviennent à chaque premier rendez-vous sur un projet de holding. Si la vôtre n'y figure pas, nous y répondons en trente minutes.
Poser une questionLa structure offshore convient à une détention passive assumée : un actif détenu, peu de flux, aucune revendication conventionnelle. Elle est peu coûteuse et rapide. La holding établie en free zone se justifie dès que vous attendez autre chose de la structure : accès aux conventions, remontée de dividendes, préparation d'une cession, visa du dirigeant. Elle coûte davantage parce qu'elle porte une substance.
La réalité de la vie de la société : un lieu où elle est dirigée, des personnes qui décident, des moyens proportionnés à son activité et des décisions documentées. Ce n'est pas une case à cocher mais un faisceau d'indices, et c'est ce que regarde l'administration du pays d'en face avant d'accepter d'appliquer une convention.
Pas automatiquement. Deux questions se posent : ce que fait la France au moment de la distribution, et ce que fait Dubaï à la réception. Les Émirats exonèrent les dividendes reçus de filiales sous conditions, et n'appliquent pas de retenue à la source sur ce qu'ils versent. Mais le traitement français dépend de la convention et de la capacité de votre holding à démontrer sa substance. Ce point se valide avec un fiscaliste français.
Non. Un immeuble reste imposé dans le pays où il se situe, quelle que soit la structure qui le détient. C'est le principe retenu par les conventions fiscales pour les revenus immobiliers. Une holding émirienne ne change rien à la fiscalité d'un bien français.
C'est possible, mais c'est le scénario le plus fragile. Une structure mise en place quelques semaines avant une cession se lit comme un montage de circonstance, aussi bien par l'administration française que par l'acquéreur et ses conseils. Une holding se met en place bien en amont de l'opération qu'elle prépare.
La résidence fiscale de la holding et la vôtre sont deux questions distinctes. Une holding peut être établie aux Émirats avec un associé resté résident français, mais celui-ci reste soumis à ses obligations françaises et le montage perd une partie de son intérêt. En pratique, sur un projet patrimonial, l'installation personnelle précède presque toujours la structuration.
Oui. Elle tient des comptes, relève de l'impôt sur les sociétés et dépose une déclaration annuelle même si son résultat est exonéré. Plusieurs zones imposent en outre un audit par un auditeur agréé. Cette contrainte est aussi un atout : des comptes audités et des décisions documentées constituent votre meilleure démonstration de substance.
Chaque activité a sa licence, son autorité de tutelle et son point de blocage. Voici les autres secteurs que nous accompagnons au quotidien.
Votre activité n’est pas dans la liste ? Le raisonnement reste le même : nous partons de la création d’entreprise à Dubaï et du choix entre zone franche à Dubaï et mainland.
Trente minutes suffisent pour cartographier votre patrimoine, choisir le véhicule et dimensionner la substance nécessaire. Sans engagement.
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