Choix de la zone
Ici, la zone se choisit sur la logistique et non sur le prix. Proximité du port, de l'aéroport, capacité d'entreposage : ces critères priment.
Vous voulez négocier, importer ou réexporter des marchandises depuis Dubaï ? La licence n'est qu'une partie du dossier : sans code importateur auprès de la douane, aucun conteneur ne sort du port. Nous constituons votre société, la licence General Trading, le code douanier, le visa et le compte bancaire.

Sur ce secteur, la société n'est que la moitié du sujet. L'autre moitié est douanière, et elle ne commence qu'une fois la licence obtenue. Nous traitons les deux chaînes, du choix de la zone au premier dédouanement. Nous prenons en charge l'ouverture de votre société à Dubaï de A à Z.
Choix de la zone
Ici, la zone se choisit sur la logistique et non sur le prix. Proximité du port, de l'aéroport, capacité d'entreposage : ces critères priment.
Licence General Trading
Nous vous aidons à choisir la ou les meilleures activités, déposons votre nom commercial et la demande de licence. Une licence de négoce général couvre un large catalogue en une seule ligne.
Voir la prestationCode importateur douanier
C'est la démarche que la plupart oublient. Sans code auprès de Dubai Customs, votre marchandise reste bloquée au port.
Voir la prestationEstablishment card et visas
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration, ce qui ouvre son quota de visas. Le dossier de code importateur, lui, repose principalement sur la trade licence, le passeport de la personne autorisée et l'Emirates ID.
Voir la prestationDossier bancaire
Le négoce vit du crédit documentaire et des virements internationaux. Nous préparons le dossier que la banque exige sur ces flux.
Voir la prestationSuivi du renouvellement
Licence, code importateur, enregistrement à la TVA et déclaration d'impôt sur les sociétés suivent des calendriers distincts.
Voir la prestationDubaï applique deux régimes, la free zone et le mainland. Le choix ne dépend ni du budget ni de la rapidité : il dépend de la destination finale de vos marchandises. Le port de Jebel Ali est le premier port à conteneurs de la région, et l'essentiel du négoce s'organise autour de lui.
Une free zone est une zone économique qui dispose de sa propre autorité et de son propre registre des sociétés. Elle autorise un associé étranger à détenir 100 % du capital et ouvre droit au taux d'impôt sur les sociétés de 0 %, sous conditions.
Sur le négoce, elle apporte un avantage supplémentaire et souvent décisif : les marchandises y séjournent sous régime douanier suspensif. Elles n'acquittent les droits que si, et quand, elles entrent sur le territoire douanier émirien.
JAFZA donne un accès direct au port de Jebel Ali et à ses entrepôts. Dubai World Central se structure autour de l'aéroport d'Al Maktoum, pour le fret aérien. DMCC s'est construite sur les matières premières et les métaux. DUCAMZ est dédiée à la réexportation automobile. KEZAD, à Abu Dhabi, offre des surfaces industrielles à un autre niveau de prix.

Une société mainland s'immatricule auprès du Department of Economy and Tourism de Dubaï. Elle vend et distribue directement sur le marché émirien, sans passer par un distributeur ni par un agent.
C'est le choix des sociétés qui approvisionnent des enseignes, des grossistes ou des clients professionnels installés aux Émirats. La marchandise entre alors sur le territoire douanier et acquitte les droits correspondants dès son entrée.

La licence commerciale est la règle. Sa variante « General Trading » est pertinente pour un catalogue diversifié ou évolutif : elle couvre un large éventail de marchandises en une seule ligne, ce qui évite d'ajouter une activité à chaque nouvelle famille de produits. Elle coûte davantage. Pour certaines catégories de produits, une licence commerciale ciblée peut parfaitement suffire, l'arbitrage se fait sur votre catalogue réel, pas par défaut.
Cadrage logistique
Nous partons de vos flux réels : origine, destination, volume, mode de transport, besoin d'entreposage.
Réservation du nom et licence
Nous déposons votre nom commercial et la demande de licence portant les activités de négoce retenues.
Establishment card
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration et obtenons son quota de visas.
Code importateur
Nous enregistrons votre société auprès de la douane et obtenons le code sans lequel aucune déclaration n'est possible.
Banque et première expédition
Nous ouvrons votre compte professionnel, qui donne accès au crédit documentaire. Vous commandez alors votre premier lot.
Le négoce est l'un des rares secteurs où la banque n'est pas seulement un compte : c'est un outil de travail. Crédit documentaire, garanties, couverture de change conditionnent votre capacité à traiter.
Le visa de résidence
Nous déposons la demande de visa investisseur une fois la licence obtenue, puis nous suivons l'entry permit et le changement de statut. L'Emirates ID conditionne l'accès aux services bancaires et à plusieurs portails administratifs, dont celui de la douane.
Notre guide du visa investisseurLe compte bancaire professionnel
La banque examine vos contrats fournisseurs, vos contrats clients, vos pays d'origine et de destination et la nature des marchandises. Certaines origines déclenchent une vigilance renforcée. Un dossier préparé, avec les factures pro forma et les preuves de flux, change complètement l'accueil.
Notre tuto pour ouvrir un compte bancaire à DubaïLe registre des bénéficiaires
La société déclare ses bénéficiaires effectifs et tient ce registre à jour. Le négoce international s'accompagne en outre d'obligations de vigilance sur vos contreparties et sur les restrictions applicables à certaines destinations.
Au socle habituel (licence, establishment card, visa, adresse, honoraires) le négoce ajoute deux postes propres : la licence General Trading, plus chère qu'une licence ciblée, et l'entreposage si vous détenez de la marchandise sur place.
À partir de 5 500 AED pour une licence free zone hors Dubaï, 12 900 AED à Dubaï.
Budget réaliste la première année, fondateur seul : 15 750 à 41 500 AED. Honoraires d'accompagnement de 4 500 à 9 000 AED. Voir nos tarifs
Le tarif de création d'une société à Dubaï

Une équipe sur place à Dubaï plutôt qu'un intermédiaire
Nous traitons depuis Dubaï les rendez-vous d'immigration, la biométrie et les échanges avec l'autorité de la zone. Nous avons accompagné plus de 3 200 entrepreneurs francophones depuis la création de l'agence.
La zone choisie sur vos flux, pas sur son prix
Nous partons de l'origine et de la destination de vos marchandises, de leur mode de transport et de votre besoin d'entreposage. Une zone moins chère mais mal placée coûte plus cher en transport qu'elle n'économise en licence.
Le code importateur traité avec la licence
C'est la démarche que la plupart des prestataires laissent au client. Nous la traitons dans la foulée de l'establishment card, pour que votre première expédition ne reste pas bloquée au port.
Le suivi après la création
Licence, code importateur, TVA et impôt sur les sociétés arrivent à échéance à des dates différentes. Nous tenons l'échéancier et nous vous prévenons avant chacune.
Une seule question tranche : votre marchandise entre-t-elle sur le marché émirien, ou ne fait-elle que transiter ? Quatre situations couvrent la quasi-totalité des projets de négoce à Dubaï.
C'est le point qui distingue l'import-export de tous les autres secteurs. Votre licence vous autorise à commercer ; elle ne vous autorise pas à dédouaner. Le régime douanier applicable dépend de l'endroit où votre marchandise se pose, et il change tout à votre trésorerie. Voici les six mécanismes à connaître.
Le code importateur
C'est la démarche oubliée par la plupart des porteurs de projet, et celle qui bloque la première expédition. Une fois la licence obtenue, la société s'enregistre auprès de la douane de Dubaï et obtient son Customs Business Code. La page officielle actuelle de Dubai Customs demande notamment la trade licence, le passeport de la personne autorisée et l'Emirates ID ; elle ne présente pas l'establishment card comme une condition générale du Customs Business Code.
Dubai Customs confirme qu'une entreprise utilisant ses services doit obtenir un Customs Business Code et qu'une déclaration appropriée doit être déposée pour le dédouanement. Sans enregistrement douanier approprié, votre société ne peut pas effectuer en son nom les formalités nécessaires au dédouanement, un commissionnaire en douane agréé peut toutefois déposer la déclaration pour son compte. En pratique, un conteneur arrivé au port sans ce cadre en place n'en sort pas, et les frais de surestarie courent pendant que vous régularisez.
Régime suspensif ou mise à la consommation
Une marchandise déposée dans une free zone est considérée comme hors du territoire douanier émirien. Les droits ne sont pas exigibles tant qu'elle y reste : c'est le régime suspensif.
Le fait générateur est la sortie vers le marché intérieur. À ce moment seulement, la marchandise est mise à la consommation et acquitte les droits. Un négociant qui réexporte sans jamais faire entrer sa marchandise sur le territoire ne paie donc pas de droits d'importation : c'est le fondement économique du modèle dubaïote.
Droits de douane et origine
Les Émirats appliquent le tarif douanier commun du Conseil de coopération du Golfe. La plupart des marchandises supportent un droit modéré à l'entrée sur le territoire, avec des taux spécifiques, plus élevés, sur certaines catégories.
Le certificat d'origine accompagne l'expédition et conditionne le traitement tarifaire. Il s'obtient auprès de la chambre de commerce compétente. Une origine mal documentée se traduit par un blocage, pas par une pénalité différée.
TVA à l'import et autoliquidation
L'importation de marchandises entre dans le champ de la TVA émirienne à 5 %. Un importateur enregistré à la TVA n'a en principe pas à décaisser cette taxe à la frontière : il la déclare dans sa déclaration périodique selon un mécanisme d'autoliquidation.
C'est un point de trésorerie majeur, souvent ignoré. Un importateur non enregistré paie la TVA à l'entrée ; un importateur enregistré la neutralise dans sa déclaration. Sur des volumes de conteneurs, l'écart de trésorerie est considérable.
Marchandises soumises à autorisation
Plusieurs familles de produits relèvent d'une autorité de tutelle en plus de la douane : produits alimentaires, cosmétiques, médicaments et dispositifs médicaux, produits chimiques, équipements de télécommunication, jouets.
L'autorisation se demande avant l'expédition, pas à l'arrivée. Certaines catégories supposent en outre un enregistrement produit par produit. Une famille de produits mal anticipée ajoute plusieurs semaines à votre premier cycle.
Entreposage et réexportation
L'entreposage en zone franche vous permet de constituer un stock régional sans immobiliser de droits. Vous éclatez ensuite vers plusieurs pays au fil des commandes, ce qui est précisément l'usage pour lequel ces zones ont été conçues.
La réexportation obéit à sa propre documentation. Une marchandise sortie du territoire après y être entrée peut ouvrir droit à restitution des droits acquittés, sous conditions et sur justificatifs. Organisez la conservation de vos documents dès la première expédition.
Ils ont monté leur société aux Émirats avec l'agence Créer Société Dubaï.
« Créer ma société à Dubaï avec « Créer Société Dubaï » a été une expérience parfaite. Joïca a fait preuve d'un grand professionnalisme, toujours à l'écoute et disponible. Tout s'est déroulé avec fluidité et en toute sérénité. »
Siham BouzidAvis Google · Client vérifié
« Merci à toute l'équipe pour leur professionnalisme et leur réactivité. Benjamin a été là pendant tout le process du visa, rapidement et sans stress. Et un grand merci à Franck pour les démarches d'ouverture de comptes. »
Nathalie RafaiAvis Google · Client vérifié
« Je tiens à remercier toute l'équipe pour son professionnalisme, et plus particulièrement Joicia Ciccarella, qui s'est occupée de moi depuis le premier jour. Elle m'a parfaitement expliqué toutes les étapes. »
Marc AlbenyAvis Google · Client vérifié
« Joïcia nous a accompagnés tout au long de notre processus de création d'entreprise et d'obtention de visas à Dubaï. Sa disponibilité, son efficacité et sa grande réactivité ont fait toute la différence. »
Aqua MusicAvis Google · Client vérifié
Deux barèmes distincts, à ne pas confondre. Au régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED de revenu imposable, puis 9 %. Pour une Qualifying Free Zone Person : 0 % sur le Qualifying Income, et 9 % sur l'intégralité du revenu imposable non qualifiant, le seuil général de 375 000 AED ne s'applique pas de cette manière au revenu non qualifiant d'une QFZP.
Sur le négoce, la distribution de marchandises depuis une zone franche désignée figure parmi les activités que le régime traite favorablement, à condition que les flux respectent ses conditions. Mais le simple fait que les marchandises circulent entre deux pays étrangers ne suffit pas à établir le 0 % : il faut déterminer si l'entité est bien une QFZP et si le revenu constitue effectivement du Qualifying Income au regard des règles applicables.
Sources : Federal Tax Authority, Federal Decree-Law 47/2022, et (sur les Qualifying et Excluded Activities) Ministerial Decision 229/2025, qui a remplacé la Decision 265/2023. L'impôt sur les sociétés à Dubaï

Le taux normal de TVA est de 5 %. L'enregistrement devient obligatoire lorsque les fournitures et importations taxables ont dépassé 375 000 AED sur les douze mois précédents, ou devraient dépasser ce seuil dans les trente prochains jours. Ces deux nombres ne disent pas la même chose : 5 % est le taux, 375 000 AED est un seuil d'immatriculation, pas un montant à partir duquel une opération devient taxable. Sur le négoce, ce seuil se franchit vite, et l'enregistrement présente un intérêt de trésorerie bien avant d'être obligatoire.
Les marchandises livrées hors des Émirats relèvent du taux zéro, à condition de conserver les preuves d'exportation : documents de transport, déclarations douanières de sortie, preuves de livraison. C'est la pièce que les contrôleurs demandent en premier.
La facturation électronique devient obligatoire à partir de 2027. Sur un négoce à fort volume de factures, choisissez dès l'ouverture un outil capable de s'y conformer.
Les Émirats appliquent une taxe d'accise sur certaines catégories de produits jugés nocifs : tabac et produits assimilés, boissons énergisantes, boissons sucrées, dispositifs de vapotage et leurs liquides. Les taux sont très élevés, sans commune mesure avec la TVA.
Importer, stocker ou produire ces marchandises suppose un enregistrement spécifique auprès de l'administration fiscale, une déclaration propre et, pour certaines catégories, un marquage physique des produits.
Un négociant qui ajoute une boisson énergisante à un catalogue de produits alimentaires ordinaires bascule dans un régime entièrement différent, sans forcément s'en apercevoir. Faites qualifier chaque nouvelle famille de produits avant de l'expédier.
Chaque opération s'appuie sur un ensemble documentaire : facture commerciale, liste de colisage, document de transport, certificat d'origine et, selon les produits, certificats de conformité ou sanitaires. Une pièce manquante immobilise la marchandise.
Précisez l'incoterm applicable dans chaque contrat. Il détermine qui supporte le transport, l'assurance et les formalités douanières, donc où s'arrête votre responsabilité et où commence celle de votre acheteur.
Les pièces se conservent plusieurs années : cinq ans en matière de TVA, sept ans en matière d'impôt sur les sociétés. Sur un négoce, cela représente un volume documentaire réel qu'il vaut mieux organiser dès la première expédition.
L'écart entre une société de négoce française et son équivalent à Dubaï porte sur huit postes, du régime douanier à la fiscalité. La situation personnelle du dirigeant demande une analyse séparée.
| Poste | France | Dubaï |
|---|---|---|
| Impôt sur les bénéfices | 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % | Régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED, puis 9 %. QFZP : 0 % sur le Qualifying Income, 9 % sur le revenu non qualifiant, sans la tranche de 375 000 AED |
| TVA | 20 % en taux normal | Taux normal 5 %. 375 000 AED est le seuil d'immatriculation obligatoire, pas un seuil de taxation |
| Identification douanière | Numéro EORI | Code importateur auprès de la douane locale |
| Territoire douanier | Union douanière européenne | Union douanière du Conseil de coopération du Golfe |
| Entrepôt sous douane | Régimes particuliers sur autorisation | Free zone, régime suspensif par nature |
| TVA à l'import | Autoliquidation généralisée | Autoliquidation pour l'importateur enregistré |
| Taxes spécifiques | Accises sur alcools, tabacs, énergie | Accise sur tabac, boissons énergisantes et sucrées |
| Conservation des pièces | 10 ans | 5 ans en TVA, 7 ans en impôt sur les sociétés |
Un prestataire qui vous vend la free zone la moins chère sans regarder vos flux vous coûtera davantage en transport qu'il ne vous fera économiser en licence. Et s'il vous laisse demander le code importateur seul, votre première expédition attendra au port. Deux vérifications suffisent à écarter la plupart des mauvais prestataires : la façon dont ils choisissent la zone, et la prise en charge du code douanier.
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, nous partons de vos flux réels et nous traitons le code importateur dans la foulée de la licence. Posez ces questions à chaque prestataire, y compris à nous.
« Sur quels critères choisissez-vous ma zone, au-delà du prix de la licence ? »
Choix de la zone sur vos flux
Nous partons de vos flux réels : origine et destination des marchandises, stockage et clientèle, avant de parler du prix de la licence.
« Demandez-vous le code importateur pour moi, ou dois-je m'en charger ? »
Prise en charge du code importateur
Nous traitons le code importateur dans la foulée de la licence : vous n'avez pas à vous en charger.
« Mes produits relèvent-ils d'une autorité de tutelle en plus de la douane ? »
Connaissance des autorisations sectorielles
Nous vérifions si vos produits relèvent d'une autorité de tutelle en plus de la douane, avant votre première importation.
« Combien de comptes de sociétés de négoce avez-vous fait ouvrir cette année, et dans quelles banques ? »
Accompagnement bancaire réel
Nous présentons nous-mêmes le dossier de votre société de négoce en banque, avec les pièces réunies avant le rendez-vous.
« Quel surcoût pour la General Trading, et qu'est-ce qu'elle m'évite concrètement ? »
Licence ciblée ou General Trading
Nous chiffrons l'écart entre une licence ciblée et la General Trading, et nous vous disons concrètement ce que la seconde vous évite.
« Quels frais gouvernementaux et quels frais d'entrepôt restent hors forfait ? »
Forfait écrit avant signature
Nous remettons un devis écrit qui chiffre séparément nos honoraires, les frais gouvernementaux et les frais d'entrepôt, avant toute signature.
« Qui me prévient du renouvellement de la licence et du code importateur ? »
Suivi des échéances
Nous tenons l'échéancier de votre licence et de votre code importateur, et nous vous prévenons avant chaque renouvellement.
Trois types d'acteurs interviennent. Les autorités de free zone traitent en direct, sans conseil sur le choix de la zone ni sur la douane. Les commissionnaires en douane traitent le dédouanement, pas la société ni les visas. Une agence de constitution enregistrée couvre la licence, le code importateur, le visa et la banque, puis vous oriente vers un commissionnaire pour l'exploitation courante. Vérifiez d'abord qui prend en charge le code douanier.
La meilleure agence pour votre dossier est celle qui commence par cartographier vos flux, qui traite le code importateur elle-même et qui a réellement fait ouvrir des comptes de négoce. Une réponse vague sur le code douanier suffit à écarter un prestataire. Créer Société Dubaï (Always Improving) part de vos flux réels et traite le code importateur dans la foulée de la licence.
Sept questions reviennent à chaque premier rendez-vous sur un projet de négoce. Si la vôtre n'y figure pas, nous y répondons en trente minutes.
Poser une questionC'est le Customs Business Code que la douane de Dubaï attribue à votre société, sur la base notamment de la trade licence, du passeport de la personne autorisée et de l'Emirates ID. Sans enregistrement douanier approprié, votre société ne peut pas effectuer en son nom les formalités de dédouanement, un commissionnaire en douane agréé peut déposer la déclaration pour son compte. À défaut de l'un ou de l'autre, votre conteneur peut arriver au port sans en sortir, et les frais de surestarie courront pendant que vous régularisez.
Free zone si vos marchandises transitent, sont réexportées ou desservent des marchés hors des Émirats. Mainland si vous distribuez sur le marché émirien auprès d'enseignes, de grossistes ou de clients professionnels locaux. La destination finale de la marchandise commande le choix, pas le budget.
Non tant qu'elle y reste. Une marchandise déposée en free zone est considérée comme hors du territoire douanier émirien : les droits ne deviennent exigibles qu'à sa sortie vers le marché intérieur. Un négociant qui réexporte sans jamais faire entrer sa marchandise sur le territoire ne paie donc pas de droits d'importation.
Elle coûte sensiblement plus qu'une licence ciblée, mais elle couvre un large éventail de marchandises sans les énumérer. Si votre catalogue évolue, elle vous évite d'ajouter une activité (avec le délai et les frais correspondants) à chaque nouvelle famille de produits. Si votre catalogue est stable et restreint, une licence ciblée suffit.
L'importation entre dans le champ de la TVA à 5 %. Un importateur enregistré à la TVA n'a en principe pas à la décaisser à la frontière : il la déclare selon un mécanisme d'autoliquidation dans sa déclaration périodique. Sur des volumes de conteneurs, l'écart de trésorerie avec un importateur non enregistré est considérable.
Plusieurs familles relèvent d'une autorité de tutelle en plus de la douane : alimentaire, cosmétiques, médicaments et dispositifs médicaux, produits chimiques, équipements de télécommunication. L'autorisation se demande avant l'expédition, pas à l'arrivée, et certaines catégories supposent un enregistrement produit par produit.
Celle qui correspond à votre logistique. JAFZA pour le maritime et le port de Jebel Ali, Dubai World Central pour le fret aérien, DMCC pour les matières premières, DUCAMZ pour la réexportation automobile, KEZAD pour des surfaces industrielles à Abu Dhabi. Une zone moins chère mais mal placée coûte plus cher en transport qu'elle n'économise en licence.
Chaque activité a sa licence, son autorité de tutelle et son point de blocage. Voici les autres secteurs que nous accompagnons au quotidien.
Votre activité n’est pas dans la liste ? Le raisonnement reste le même : nous partons de la création d’entreprise à Dubaï et du choix entre zone franche à Dubaï et mainland.
Trente minutes suffisent pour cartographier vos flux, choisir la zone et cadrer le parcours douanier. Sans engagement.
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