Qualification de l'activité
Trading pour compte propre, conseil, développement, garde d'actifs de tiers, courtage : la frontière du régulé se situe précisément là.
Vous voulez exercer une activité crypto ou Web3 depuis Dubaï ? La première question n'est pas le prix de la licence : c'est de savoir si votre activité est régulée, et par quel régulateur. Pour Dubaï, la distinction centrale est VARA hors DIFC et la DFSA dans le DIFC ; ADGM et la FSRA relèvent d'Abu Dhabi. Nous tranchons ce point d'abord, puis nous constituons la société, la licence, le visa et le compte bancaire.

Sur ce secteur, l'écart de coût et de délai entre une activité régulée et une activité non régulée se compte en ordres de grandeur. Notre premier travail consiste à qualifier votre activité, avant même de parler de zone ou de budget. Nous prenons en charge l'ouverture de votre société à Dubaï de A à Z.
Qualification de l'activité
Trading pour compte propre, conseil, développement, garde d'actifs de tiers, courtage : la frontière du régulé se situe précisément là.
Choix du régulateur
Pour Dubaï, la ligne de partage est VARA hors DIFC et la DFSA dans le DIFC ; ADGM et sa FSRA concernent Abu Dhabi. Le choix de la zone détermine le régulateur, et non l'inverse. Nous vous exposons le cadre applicable avant de déposer.
Licence et activités
Nous vous aidons à choisir la ou les meilleures activités, déposons votre nom commercial et vous accompagnons dans le processus de création de société de A à Z, auprès de l'autorité de la zone retenue.
Voir la prestationEstablishment card et visas
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration. Un régime régulé impose en outre une présence effective de la direction sur place.
Voir la prestationDossier bancaire
C'est l'étape la plus exigeante du secteur. Nous préparons le dossier en amont, avec la traçabilité des fonds que la banque réclamera.
Voir la prestationSuivi du renouvellement
Licence, obligations de conformité et déclarations fiscales suivent des calendriers distincts. Nous tenons l'échéancier.
Le partage n'est pas entre mainland et free zone, comme dans les autres secteurs. Il est entre activité régulée et activité non régulée. Cette ligne commande le coût, le délai et l'autorité à laquelle vous rendrez des comptes.
Développer un protocole, produire du logiciel ou conseiller sur une architecture blockchain relève en principe d'une licence commerciale ou professionnelle ordinaire. Attention toutefois à deux nuances : le Virtual Asset Advisory est une activité régulée par VARA lorsqu'il entre dans sa définition (« conseil » ne se range donc pas globalement du côté non régulé) et le trading pour compte propre, à Dubaï hors DIFC, requiert un NOC de VARA même sans VA Licence, avec un enregistrement supplémentaire au-delà du seuil réglementaire.
Vous ouvrez alors dans une free zone classique, avec un coût et un délai comparables à ceux de n'importe quel autre secteur. DWTC et Duqe conviennent à des activités multiples. DMCC apporte l'écosystème de son pôle dédié aux actifs numériques et une meilleure lisibilité auprès des banques.

Dès que vous détenez, échangez, transférez ou gérez des actifs numériques pour le compte de tiers, vous entrez dans un régime d'agrément. La licence commerciale ne suffit plus : il vous faut l'autorisation d'un régulateur financier.
Le dossier porte sur votre gouvernance, vos procédures de conformité, votre dispositif de lutte contre le blanchiment, votre sécurité informatique, la compétence de vos dirigeants et vos fonds propres. Il se traite en deux temps, une approbation de principe puis une licence, et il suppose une présence réelle sur place. Les deux places financières qui délivrent ces agréments sont l'ADGM à Abu Dhabi et le DIFC à Dubaï.

Toute activité crypto n'est pas une activité régulée, mais le périmètre ne se réduit pas à une question unique. La qualification dépend de la nature précise de l'activité : advisory, broker-dealer, custody, exchange, lending/borrowing, management/investment, transfer/settlement, issuance… Intervenir sur les actifs d'un tiers est un indice fort, ce n'est pas le seul critère.
Qualification de l'activité
Nous établissons si votre modèle entre dans un périmètre régulé, et lequel.
Choix du régime et de la zone
Le régulateur découle de la zone : VARA hors DIFC, DFSA dans le DIFC pour Dubaï, FSRA si vous étudiez Abu Dhabi. Nous vous exposons le cadre applicable avant de déposer.
Réservation du nom et dépôt
Nous déposons la demande de licence, accompagnée de la description précise de votre activité.
Establishment card et visas
Nous immatriculons votre société auprès de l'immigration et obtenons son quota de visas.
Compte bancaire
C'est l'étape la plus longue du secteur. Nous la préparons dès le premier jour, pas à la fin.
Une société crypto se heurte à un obstacle que les autres secteurs ne connaissent pas : la relation bancaire. Nous la préparons en même temps que la licence, jamais après.
Le visa de résidence
Nous déposons la demande de visa investisseur une fois la licence obtenue, puis nous suivons l'entry permit et le changement de statut. Sur un dossier régulé, la présence effective des dirigeants aux Émirats n'est pas une option mais une condition de l'agrément.
Notre guide du visa investisseurLe compte bancaire professionnel
Les banques émiriennes traitent les dossiers crypto avec une vigilance renforcée. Elles demandent la traçabilité complète des fonds, l'historique des portefeuilles, la provenance des plus-values et une description écrite de vos flux. Un dossier improvisé se solde par un refus sans motif.
Notre tuto pour ouvrir un compte bancaire à DubaïConformité et registre des bénéficiaires
La société déclare ses bénéficiaires effectifs. Une activité régulée y ajoute un dispositif de conformité permanent : identification des clients, surveillance des transactions, déclaration des opérations suspectes, rapports périodiques au régulateur.
Impossible d'annoncer un prix unique sur ce secteur, et méfiez-vous de qui le fait. Une société de conseil Web3 coûte ce que coûte une société de conseil. Un exchange agréé se chiffre dans un tout autre ordre de grandeur, avec des fonds propres et une équipe de conformité à financer.
À partir de 5 500 AED pour une licence free zone hors Dubaï, 12 900 AED à Dubaï.
Budget réaliste la première année, fondateur seul : 15 750 à 41 500 AED. Honoraires d'accompagnement de 4 500 à 9 000 AED. Voir nos tarifs
Le tarif de création d'une société à Dubaï

Une équipe sur place à Dubaï plutôt qu'un intermédiaire
Nous traitons depuis Dubaï les rendez-vous d'immigration, la biométrie et les échanges avec l'autorité de la zone. Nous avons accompagné plus de 3 200 entrepreneurs francophones depuis la création de l'agence.
Une qualification honnête de votre activité
Nous vous disons si votre modèle est régulé, y compris quand la réponse vous coûte un dossier. Vendre une licence ordinaire pour une activité régulée revient à vendre un problème à retardement.
Le dossier bancaire préparé en amont
C'est le point de blocage numéro un du secteur. Nous réunissons la traçabilité des fonds et la description des flux pendant la constitution, pas après le premier refus.
Une veille sur un cadre mouvant
Les régimes crypto émiriens évoluent vite. Nous vérifions l'état du cadre au moment de votre dépôt plutôt que de recycler une note écrite deux ans plus tôt.
Une seule question tranche : agissez-vous pour votre propre compte, ou détenez-vous quelque chose qui appartient à quelqu'un d'autre ? Quatre situations couvrent la quasi-totalité des projets crypto à Dubaï.
C'est le point qui distingue la crypto de tous les autres secteurs. Ailleurs, vous choisissez une zone pour son prix ou sa logistique. Ici, la zone détermine l'autorité qui vous supervisera, et ce choix est difficile à défaire. Pour Dubaï, la distinction centrale est simple : VARA hors DIFC, DFSA dans le DIFC. ADGM et sa FSRA relèvent d'Abu Dhabi, et non de Dubaï, on les présente ici parce qu'ils constituent une alternative fréquemment étudiée, pas parce qu'ils s'appliqueraient à une société dubaïote.
VARA, l'autorité des actifs virtuels de Dubaï
VARA supervise les activités liées aux actifs virtuels sur le territoire de l'émirat de Dubaï, à l'exception du DIFC qui dispose de son propre régulateur. C'est donc l'autorité de référence pour la plupart des free zones dubaïotes.
Son régime distingue plusieurs catégories d'activités (échange, courtage, garde, transfert et règlement, gestion et investissement, conseil) chacune avec ses conditions propres. Une même société peut demander plusieurs catégories, avec les exigences cumulées correspondantes.
DFSA, le régulateur du DIFC
Le DIFC est une juridiction financière à part, dotée de son propre droit d'inspiration common law, de ses propres tribunaux et de son propre régulateur, la DFSA. Une société crypto établie au DIFC relève de la DFSA et non de VARA.
Le régime y est conçu pour des acteurs financiers institutionnels et encadre notamment les jetons reconnus par le régulateur. C'est le choix des structures qui visent une clientèle professionnelle et une reconnaissance internationale.
FSRA, le régulateur d'ADGM
ADGM se situe à Abu Dhabi : ce régime ne s'applique pas à une société établie à Dubaï, mais il constitue une alternative fréquemment étudiée. ADGM a été l'une des premières juridictions de la région à publier un cadre complet pour les actifs virtuels. Son régulateur, la FSRA, dispose d'une antériorité et d'une doctrine établie sur le sujet.
Le régime s'adresse à des acteurs structurés. Il est réputé exigeant, mais cette exigence est précisément ce qui lui donne sa valeur auprès des contreparties et des banques internationales.
Le pôle actifs numériques de DMCC
DMCC a développé un écosystème dédié aux entreprises de la blockchain et des actifs numériques : accompagnement, mise en relation, communauté d'entreprises du secteur.
Attention à ne pas confondre deux choses distinctes. DMCC délivre une licence de free zone et anime un écosystème ; elle ne se substitue pas au régulateur. Une activité régulée exercée depuis DMCC reste soumise à l'agrément de VARA.
Où passe exactement la frontière
Il n'existe pas de critère unique. Intervenir sur les actifs ou les fonds d'un tiers est un indicateur fort (détenir les clés d'un client, exécuter ses ordres, gérer son portefeuille, opérer une place de marché font clairement entrer dans le régulé), mais le périmètre réglementaire couvre aussi l'advisory, l'issuance, le lending, le transfer ou l'exchange, qui ne se ramènent pas tous à la détention d'actifs de tiers. La qualification se fait activité par activité, au regard des définitions du régulateur compétent.
Entre les deux subsistent des zones grises réelles, notamment sur le conseil en investissement, les jetons hybrides et certains modèles de finance décentralisée. Ces cas se traitent en amont, avec le régulateur concerné, et non en pariant sur une interprétation favorable.
Ce que coûte vraiment l'agrément
Le coût visible (frais de dépôt et frais annuels de supervision) n'est pas le principal. Le coût réel tient aux fonds propres réglementaires à immobiliser, à l'équipe de conformité à recruter, aux audits, à l'assurance et aux systèmes de surveillance des transactions.
Nous ne publions pas de montants sur cette page, et c'est délibéré : ces exigences varient selon le régulateur, la catégorie d'activité et le profil de risque, et elles évoluent. Nous les vérifions à la date de votre dossier auprès de l'autorité concernée.
Secteur à réglementation mouvante. Les régimes décrits ici sont exposés dans leurs principes, sans seuils chiffrés : nous vérifions l'état du cadre auprès du régulateur concerné à la date de chaque dossier.
Ils ont monté leur société aux Émirats avec l'agence Créer Société Dubaï.
« Créer ma société à Dubaï avec « Créer Société Dubaï » a été une expérience parfaite. Joïca a fait preuve d'un grand professionnalisme, toujours à l'écoute et disponible. Tout s'est déroulé avec fluidité et en toute sérénité. »
Siham BouzidAvis Google · Client vérifié
« Merci à toute l'équipe pour leur professionnalisme et leur réactivité. Benjamin a été là pendant tout le process du visa, rapidement et sans stress. Et un grand merci à Franck pour les démarches d'ouverture de comptes. »
Nathalie RafaiAvis Google · Client vérifié
« Je tiens à remercier toute l'équipe pour son professionnalisme, et plus particulièrement Joicia Ciccarella, qui s'est occupée de moi depuis le premier jour. Elle m'a parfaitement expliqué toutes les étapes. »
Marc AlbenyAvis Google · Client vérifié
« Joïcia nous a accompagnés tout au long de notre processus de création d'entreprise et d'obtention de visas à Dubaï. Sa disponibilité, son efficacité et sa grande réactivité ont fait toute la différence. »
Aqua MusicAvis Google · Client vérifié
L'impôt sur les sociétés s'applique à 0 % jusqu'à 375 000 AED de bénéfice imposable et à 9 % au-delà. En free zone, le taux de 0 % dépend du statut de Qualifying Free Zone Person, pas de l'adresse de la société. Ce statut suppose une substance réelle et des revenus éligibles : il ne se déduit pas du fait d'avoir une licence de free zone.
Sources : Federal Tax Authority, Federal Decree-Law 47/2022, et (sur les Qualifying et Excluded Activities) Ministerial Decision 229/2025, qui a remplacé la Decision 265/2023. L'impôt sur les sociétés à Dubaï · La fiscalité à Dubaï

Obtenir une licence crypto à Dubaï est rarement le problème. Obtenir un compte bancaire l'est presque toujours. Les banques appliquent aux dossiers du secteur une vigilance renforcée, parce que leurs propres correspondants bancaires internationaux le leur imposent.
La traçabilité des fonds depuis leur origine, l'historique des portefeuilles, la provenance des plus-values déjà réalisées, une description écrite des flux entrants et sortants, et l'identité des contreparties. Un dossier insuffisant peut être refusé, et l'établissement n'est pas tenu de motiver sa décision, ni le refus ni l'absence de motivation ne sont pour autant automatiques.
Nous préparons ce dossier pendant la constitution, pas après. Nous présentons la société aux établissements dont nous savons qu'ils traitent le secteur, plutôt que de déposer partout au hasard.
Une activité régulée suppose un dispositif de conformité qui vit : identification et vérification des clients, surveillance continue des transactions, conservation des pièces, déclaration des opérations suspectes, et rapports périodiques au régulateur.
Les standards internationaux imposent aux prestataires de transmettre les informations sur le donneur d'ordre et le bénéficiaire lors des transferts d'actifs virtuels. Ce point structure l'architecture technique de toute plateforme.
Une société non régulée reste soumise aux obligations générales : registre des bénéficiaires effectifs, comptabilité, et vigilance de sa banque. L'absence d'agrément ne signifie pas l'absence de contrôle.
C'est la confusion la plus répandue du secteur. Créer une société à Dubaï ne fait pas de vous un résident fiscal émirien. Vous restez résident fiscal français tant que votre foyer et votre séjour principal se situent en France, et vos gains y restent imposables.
La convention entre la France et les Émirats arabes unis, signée le 19 juillet 1989, répartit le droit d'imposer entre les deux États. Elle ne déplace pas votre résidence. Vous la déplacez par des faits vérifiables : logement effectif à Dubaï, présence réelle, Emirates ID, comptes locaux.
L'administration française peut également requalifier la société émirienne en établissement stable si vous prenez vos décisions depuis la France. Sur un modèle où le dirigeant est aussi l'opérateur, ce risque mérite un examen sérieux.
L'écart entre une structure française et une société crypto à Dubaï porte sur huit postes, du régime d'agrément à la fiscalité des gains. La situation personnelle du dirigeant demande une analyse séparée.
| Poste | France | Dubaï |
|---|---|---|
| Régime d'agrément | Transition en cours du régime PSAN vers le régime européen MiCA/CASP : ce ne sont pas deux régimes parallèles permanents, mais un basculement assorti d'une période transitoire dont les modalités doivent être vérifiées selon votre situation | Dubaï : VARA hors DIFC, DFSA dans le DIFC. Abu Dhabi : FSRA (ADGM) |
| Autorité compétente | AMF, avec avis de l'ACPR | Dépend de la zone d'établissement |
| Impôt sur les bénéfices | 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 % | Régime ordinaire : 0 % jusqu'à 375 000 AED, puis 9 %. QFZP : 0 % sur le Qualifying Income, 9 % sur le revenu non qualifiant, sans la tranche de 375 000 AED |
| Gains des particuliers | Prélèvement forfaitaire unique de 30 % | Pas d'impôt sur le revenu des personnes physiques |
| TVA | 20 %, avec exonérations sur certains services financiers | 5 %, régime propre aux actifs virtuels |
| Accès bancaire | Difficile, néobanques spécialisées | Difficile, vigilance renforcée des correspondants |
| Déclaration des comptes | Comptes d'actifs numériques étrangers à déclarer | Pas d'obligation déclarative équivalente |
| Délai de mise en place | Plusieurs mois pour un enregistrement | Quelques jours hors régulé, plusieurs mois avec agrément |
Un prestataire qui vous vend une licence en quarante-huit heures sans vous demander ce que vous faites exactement vous prépare deux problèmes : un refus bancaire, et le risque d'exercer une activité régulée sans agrément. Deux vérifications suffisent à écarter la plupart des mauvais prestataires : la capacité à qualifier votre activité au regard des trois régimes, et l'expérience réelle des dossiers bancaires du secteur.
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, nous qualifions votre activité avant de déposer et nous présentons nous-mêmes le dossier en banque. Posez ces questions à chaque prestataire, y compris à nous.
« Mon activité est-elle régulée, par qui, et sur quel fondement ? »
Qualification de l'activité
Nous qualifions votre activité avant de déposer : régulée ou non, par quelle autorité et sur quel fondement.
« Quelle différence entre VARA, la DFSA et la FSRA pour mon projet ? »
Connaissance des trois régimes
Nous comparons pour votre projet les exigences de VARA, de la DFSA et de la FSRA, puis nous vous recommandons le régime adapté.
« Combien de comptes de sociétés crypto avez-vous fait ouvrir cette année, et dans quelles banques ? »
Accompagnement bancaire réel
Nous présentons nous-mêmes le dossier bancaire, avec les justificatifs d'origine des fonds propres aux activités crypto réunis en amont.
« Sur quelles zones êtes-vous enregistrés comme agent, et depuis quand ? »
Agrément auprès de l'autorité de la zone
Nous sommes enregistrés comme agent auprès des zones que nous proposons, et nous vous en donnons la liste dès le premier rendez-vous.
« À quelle date avez-vous vérifié pour la dernière fois les conditions que vous m'annoncez ? »
Actualité du cadre réglementaire
Nous vérifions les conditions réglementaires au moment de votre dossier et nous vous indiquons la date de cette vérification.
« Quels frais gouvernementaux et quels frais de régulateur restent hors forfait ? »
Forfait écrit avant signature
Nous remettons un devis écrit qui chiffre séparément nos honoraires, les frais gouvernementaux et les frais de régulateur, avant toute signature.
« Qui me reçoit sur place le jour de la biométrie et du rendez-vous en banque ? »
Présence physique aux Émirats
Notre équipe basée à Dubaï vous reçoit sur place le jour de la biométrie et vous accompagne au rendez-vous en banque.
Trois types d'acteurs interviennent. Les revendeurs de licences déposent vite et sans qualifier l'activité. Les cabinets d'avocats spécialisés traitent l'agrément régulé, à un coût correspondant. Une agence de constitution enregistrée couvre la licence, le visa et la banque, et vous oriente vers un conseil réglementaire quand votre activité l'exige. Vérifiez d'abord qui accepte de vous dire que votre projet est régulé.
La meilleure agence pour votre dossier est celle qui commence par qualifier votre activité au regard des trois régimes, qui a réellement fait ouvrir des comptes bancaires sur ce secteur, et qui date ses informations réglementaires. Une réponse évasive sur le régulateur applicable suffit à écarter un prestataire. Créer Société Dubaï (Always Improving) qualifie votre activité au regard des trois régimes avant tout dépôt, et date ses informations réglementaires.
Sept questions reviennent à chaque premier rendez-vous sur un projet crypto. Si la vôtre n'y figure pas, nous y répondons en trente minutes.
Poser une questionNon, et c'est la nuance qui change tout. Négocier avec votre propre trésorerie, conseiller sur une architecture technique ou développer du logiciel relève d'une licence ordinaire. Détenir les actifs d'un client, exécuter ses ordres ou opérer une place de marché relève d'un agrément. L'écart de coût et de délai entre les deux se compte en ordres de grandeur.
Cela dépend de votre lieu d'établissement. VARA supervise les activités liées aux actifs virtuels sur le territoire de Dubaï hors DIFC. La DFSA régule le DIFC. La FSRA régule ADGM, à Abu Dhabi. Le choix de la zone détermine donc le régulateur, et ce choix se défait difficilement.
Non. DMCC délivre une licence de free zone et anime un écosystème dédié aux actifs numériques, mais elle ne se substitue pas au régulateur. Une activité régulée exercée depuis DMCC reste soumise à l'agrément de VARA.
Parce que leurs propres correspondants bancaires internationaux leur imposent une vigilance renforcée sur ce secteur. La banque demandera la traçabilité des fonds depuis leur origine, l'historique des portefeuilles et une description écrite de vos flux. Un dossier improvisé se solde par un refus, le plus souvent sans motif écrit.
Non. Une société ne déplace pas votre résidence fiscale. Vous restez résident fiscal français tant que votre foyer et votre séjour principal se situent en France, et vos gains y restent imposables. La résidence se déplace par des faits vérifiables : logement effectif, présence réelle, Emirates ID, comptes locaux.
Oui, systématiquement. Le traitement dépend de la nature réelle du jeton, pas de son étiquette marketing. Un objet de collection et un instrument qui fonctionne comme un actif financier ne relèvent pas du même régime, et une requalification après le lancement se corrige très mal.
Plusieurs mois, et le calendrier dépend surtout de votre préparation. Le dossier porte sur votre gouvernance, vos procédures de conformité, votre sécurité informatique, la compétence de vos dirigeants et vos fonds propres. Il se traite en deux temps : une approbation de principe, puis la licence.
Chaque activité a sa licence, son autorité de tutelle et son point de blocage. Voici les autres secteurs que nous accompagnons au quotidien.
Votre activité n’est pas dans la liste ? Le raisonnement reste le même : nous partons de la création d’entreprise à Dubaï et du choix entre zone franche à Dubaï et mainland.
Trente minutes suffisent pour qualifier votre activité, identifier le régulateur applicable et cadrer le budget réel. Sans engagement.
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